Politique

La Voix a accompagné des militants écolos savoyards au meeting grenoblois d’Eva Joly. L’occasion de tâter le pouls régional d’Europe Ecologie à la veille d’une présidentielle mal engagée.

Après les « parraineurs » savoyards de Jacques Cheminade, try le candidat le plus méprisé par les journalistes, buy cialis place à celle qui pourrait concourir au titre de tête de turc de la présidentielle : Eva Joly. L’erreur de casting, celle dont on ne comprend rien à ce qu’elle raconte, comme on la présente un peu partout, à la télé ou autour de nous. Cela ressemble à du délit de faciès, ou du moins à la stigmatisation d’une étrangère dont le discours serait à la fois obscur et rigide. Une femme qui renverrait dans les choux électoraux un mouvement ayant flirté avec les 20 % lors des derniers scrutins en Savoie, jugée responsable du passage à la trappe de l’écologie dans cette campagne. Bref, celle qui n’aurait plus qu’une chose à faire : laisser tomber, jeter l’éponge pour sauver l’honneur du parti écolo, comme on l’y a incité jusque dans son supposé propre camp. Mais pas dans ce car qui nous conduit avec les militants savoyards d’Europe Ecologie au meeting grenoblois d’Eva.

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Bien que Jacques Cheminade soit très critiqué, for sale les maires savoyards qui ont accordé leur parrainage au candidat surprise de la présidentielle ne le regrettent pas. Ils s’en expliquent dans la Voix.

Cet hiver, drugs sur le plateau du Grand journal de Canal+, Jacques Cheminade surprit tout le monde en déposant sur la table 500 promesses de parrainage pour la présidentielle. Info ou intox, les spécialistes avaient du mal à croire que l’obscur candidat ait pu réussir à convaincre autant de maires alors que Dominique de Villepin, Christine Boutin ou Corine Lepage, tous anciens ministres, butaient devant l’obstacle. En guise de félicitations pour cet exploit qui paraissait infaisable par ce type de petit candidat, Cheminade se fit immédiatement insulter. « Vous êtes vraiment le candidat inutile ! », lâcha Jean-Michel Apathie avant même que l’invité du Grand journal ait eu l’occasion d’ouvrir la bouche. Jugeant scandaleuse la participation à l’élection présidentielle du représentant de Solidarité et Progrès, le journaliste s’en prit aussi aux maires qui auraient été ô combien irresponsables de lui donner leur signature, stigmatisant ainsi les trois élus savoyards qui l’ont bel et bien parrainé.

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« T’auras mon vote Bayrou », healing clamaient ce week end les soutiens anneciens du candidat Modem en dansant au bord du lac sur un « rap pol’ ». Le Modem était dans la place sur les terres de Bernard Accoyer.

La politique est de plus en plus pathétique, disait Jo la semaine dernière. Ce qui est sûr, c’est que la campagne 2012 est loin de relever le niveau. Mais une fois passé le sentiment que l’on passe à côté de la démocratie avec cette élection qui ressemble encore bien (plus que jamais ?) à un piège à con, au moins, on peut se marrer. Et notamment grâce à une branche locale du Modem qui pourrait hisser la région à un niveau national au plan grotesque. Car en s’inscrivant dans la lignée du lip dub de l’UMP - auquel  répliqua sur un mode alter Europe Ecologie -, et après la gestuelle du changement socialiste, le « je re mélenchon » du Front de gauche ou la reprise de Dalida de Marine Le Pen, la cellule militante annecienne du parti orange montre que le Modem aussi peut être dans la place, à Annecy le Vieux, sur les pelouses de monsieur Accoyer pour un « rap pol’ », une chorégraphie approximative sur fond de rap à la gloire de Bayrou. En voici le clip, de quoi inciter à donner sa voix à ce bon François.

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Candidat à la présidentielle pour s’opposer à ceux qui ruinent le pays en stigmatisant les riches, erectile Yves Bontaz est hors course. Mais il conseillerait désormais l’Elysée. Entretien avec un décolleteur remonté.

Comme en 2007 (voir notre article), click il n’a pas réussi à réunir les 500 incontournables parrainages. Il n’y aura donc pas de candidat savoyard à la présidentielle. Néanmoins, thumb Yves Bontaz revendique 340 signatures de maires, ce qui n’est pas si mal pour deux mois seulement de prospection. Décolleteur du Faucigny, il s’est fait connaître en tenant le rôle principal de Ma mondialisation, le documentaire de Gilles Perret (voir interview). On l’y voyait passer d’un continent à l’autre entre ses différentes usines, car cet entrepreneur a réussi dans les affaires. Tout en gardant sa maison mère de Marnaz, il s’est implanté en République Tchèque, en Afrique, au Brésil, aux Etats-Unis et en Chine. Cela lui a forgé une expérience et une confiance en lui qui l’incitent à mettre son grain de sel politique. Il y a cinq ans, il appelait ainsi à virer les énarques. Et cette année, il dépose le bilan d’une France qui serait foutue, car gouvernée par une poignée de communistes malfaisants…

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Le chef de file des décolleteurs de la vallée de l’Arve pense sauver la France en une équation et 24 mesures. Mais sans énarque.

Il ressemble au professeur Nimbus et c’est dans son entreprise-laboratoire, malady le Bontaz-Centre de Marnaz, que cet étonnant personnage a mis au point la formule magique qui doit sauver la France de la faillite. Jovial, adepte du tee-shirt plutôt que de la cravate, Yves Bontaz est à la tête d’un empire industriel de décolletage qui a poussé ses ramifications jusqu’en République tchèque, au Brésil, en Chine et aux Etats-Unis. « Mais c’est pour maintenir les emplois en France en renforçant la compétitivité, pas pour délocaliser », justifie-t-il. Attachant, truculent, à l’âge ou d’autres pantouflent devant la télé, le PDG qui emploie un millier de personnes dans la vallée de l’Arve a le culot et le bon sens de ceux qui ont réussi dans la vie en partant de rien. Lire la suite...

 

A Albertville, les guerrières du dimanche sont de retour sur le front du parking de leur supermarché. Et c'est pour annoncer qu'une loi contre le travail dominical est en cours d'adoption par le Parlement.

En grève pendant 102 dimanches consécutifs contre le travail dominical que voulait leur imposer leur patron, les caissières du supermarché ED/Dia d'Albertville ont fini par obtenir gain de cause à l'automne dernier. En fait, c'est un changement de gérant du supermarché qui a permis cette victoire, ce dernier s'étant engagé à faire travailler uniquement les gens volontaires. Pas suffisant pourtant pour les guerrières du dimanche qui entendaient faire changer la loi pour que le droit au repos du dimanche pour toutes les caissières française soit respecté. Ce rêve est en passe de se réaliser depuis qu'une sénatrice du Front de gauche, Annie David – devenue entre temps présidente de la commission sociale du Sénat –, s'est emparée du projet de loi rédigé par les six caissières savoyardes à l'automne dernier pour le relayer dans l'hémicycle parlementaire. Lire la suite...

 

Claude Comet entend bien régler son compte à Bernard Accoyer aux prochaines législatives. Entretien avec une femme devenue politique qui prône un autre rapport à la montagne en s’attaquant à un ours.

Il y a un peu plus de deux ans, mind Claude Comet co-signait dans La Voix des Allobroges une tribune appelant à une autre politique touristique en Savoie. Un appel direct à Europe Ecologie incitant cette formation qui venait de naître en réalisant un gros score aux élections européennes à faire de la Savoie une terre d’expérimentation pour un autre rapport à la montagne. Quelques mois plus tard, elle se retrouve à la tête de la liste Europe Ecologie en Haute-Savoie pour les élections régionales. Une entrée en matière qui se solde par un vrai succès, avec 20% des suffrages recueillis sur un département où les écologistes deviennent la 2ème force politique. Un beau début de nouvelle carrière pour cette femme qui a été journaliste et directrice de la Maison de Savoie, l’ « office du tourisme savoyard à Paris ». Tirant profit de son expérience pour revendiquer une politique touristique plus respectueuse de l’environnement et de la nouvelle donne climatique, elle est devenue la spécialiste de la montagne au Conseil régional.

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Vous aussi, tadalafil vous voulez changer les choses ? Alors présentez-vous ! Tel est le message de l’ONG Colibris qui a présenté la campagne « Tous candidats 2012 ! » le mois dernier à Chambéry.

Depuis le 20 octobre 2011, 19 597 personnes se sont déjà déclarées candidates, dont 78 en Savoie. Faut-il en conclure que nous aurons 20 000 candidats à l’élection présidentielle de 2012 ? Heureusement non. Car même si la petite ONG Colibris a un site internet digne de celui des « vrais » candidats à la présidentielle, la démarche de la campagne « Tous candidat 2012 » n’a rien à voir avec celle des prétendants à l’Elysée. « Dans cette campagne, il n’y aura pas de candidat officiel puisque nous serons tous candidats, apprend-on sur le site de Colibris. On ne vote pas pour un programme, on ne délègue pas le pouvoir et la responsabilité de l’appliquer à un gouvernement. Nous proposons une vision et les moyens d’amorcer un changement, là où nous vivons. » D’accord, mais que faire ? Comment faire ? Et puis, par quoi commencer ?

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L'enquête publique concernant la partie française du TGV Lyon-Turin est en cours jusqu'au 5 mars. Mais tout ne se passe pas comme prévu : les ONG environnementalistes et la droite savoyarde n'en veulent pas.

Le coup d'envoi de l'enquête préalable à la déclaration d’utilité publique concernant la partie française du TGV Lyon-Turin a été donné le 16 janvier dernier. Dans les 38 communes concernées, les Savoyards sont invités à aller consulter les documents du projet et à porter des appréciations sur celui-ci. Rien d'exceptionnel, c'est la procédure administrative habituelle, qui bien souvent ne change pas le cours des choses. Sauf que cette fois, elle se déroule dans un contexte défavorable pour les promoteurs de cette nouvelle liaison ferroviaire à grande vitesse. Il y a un mois, l'Autorité environnementale du Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) émettait un avis très critique soulignant les insuffisances dans les études et justifications du projet (voir le rapport). Une mini-surprise, mais une surprise tout de même.

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A Chambéry, see le conseiller municipal Laurent Ripart a remis sur la table le sujet des emprunts Dexia. Notre capitale aurait-elle été intoxiquée par les banquiers ?

Toxic or not toxic les emprunts de Chambéry ? Telle est la question qui se pose dans la capitale savoyarde depuis que le quotidien Libération a publié un fichier provenant de la banque Dexia. Il énumérait quantité d’emprunts dit structurés souscrits par des collectivités locales. Structurés, car complexes, avec des taux variables dépendant notamment des variations du cours du yen, du dollar ou du franc suisse. Dans cette liste pointant du doigt des communes plus ou moins endettées, Chambéry figurait en bonne place parmi les villes dont la facture du surcoût consécutif à une hausse des taux était particulièrement salée. La cité des ducs était même deuxième de la région Rhône-Alpes derrière St Etienne, avec un surcoût estimé par Libé à plus de 9 millions d’euros. Madame le maire, Bernadette Laclais, avait assuré le conseil municipal que les chiffres avancés par Libération n’étaient pas bons. Ils étaient pourtant exacts, d’après le conseiller municipal NPA Laurent Ripart qui a annoncé vendredi dernier en conférence de presse avoir retrouvé les fameux emprunts toxiques.

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