La voué rien qu'en patoué

La Voix lance un site 100 % langue savoyarde, sur lequel sera notamment diffusée notre série de reportages A l'espéraz. Retrouvez sur ce site une voué rien qu'en patoué. Lire la suite

Paroles de Charlies

Devenus l'incarnation d'un vent de révolte contre le terrorisme qui a frappé Paris, les Charlies défilaient le 11 janvier à Chambéry comme dans toute la France. Pour dire quoi ? Lire la suite

Arvi Louis

Président honoraire de l'Académie de Savoie et ami de La Voix, Louis Terreaux nous a quitté. Retrouvez la dernière interview qu'il nous a accordée dans cette langue qu'il aimait tant. Lire la suite

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  • Bientôt un pont avec l'Iran ?

    Berto se réjouit de l'avancée des discussions sur le nucléaire iranien en relevant l'hostilité d'Israël et de l'Arabie Saoudite à une normalisation des relations avec l'Etat perse.

    C’était prévisible ! Plus les pourparlers sur le nucléaire avec l’Iran, à Lausanne, vont dans le bon sens, plus Netanyahou et l’Arabie Saoudite font grise mine. Quant à Fabius, sioniste de cœur et réputé très habile à se couvrir - rappelez-vous le Rainbow Warrior et le sang contaminé - il s’obstine à dire : « c’est pas encore gagné, il faut voir ». Curieux tout de même cette alliance, de moins en moins tacite, entre les féodaux wahhabites du golfe et Israël. Quand donc l’information du transfuge de la NSA, Edgard Snowden, concernant leur soutien commun et celui des services secret américains à Al Baghdadi et ses cohortes de tueurs, sortira-t-elle de la confidentialité ? Quand donc les grandes puissances occidentales le dénonceront-ils ouvertement ? Sans doute jamais à moins d’un prodigieux retournement de situation, et encore ! La CIA avait bien recruté Ben Laden pour qu’il forme des moujahidines capables de combattre les Soviétiques en Afghanistan dans les années 80, oui, mais pas pour qu’ils fassent s’effondrer les twin towers du World Trade Center en 2001 ! Avez-vous entendu depuis un mea culpa à ce sujet ? 

 
  • Commentaires d’un modeste spectateur savoyard

    Après les assises de la Savoie, un spectateur livre son compte rendu appelant à la consultation de la population ainsi qu'au respect des emblèmes et usages locaux plutôt qu'à la crème Mont Blanc.

    Ce 27 février 2015 ont eu lieu les 1ères assises de la Savoie à l’Université de Savoie (campus d’Annecy). Il y a été démontré que le regroupement des deux départements savoyards ne pouvait être que bénéfique pour la Savoie. Il y a été démontré que grâce au regroupement des diverses instances de la Savoie, grâce à l’inventivité, au dynamisme et à l’excellent travail des Savoyards, ce pays est devenu un écosystème viable, plus fort, plus puissant, plus riche que la France. France qui ne fait que retarder la Savoie tout en lui ponctionnant ses richesses durement acquises. France qui après avoir noyé la Savoie dans Rhône-Alpes va la couler dans une future méga-région sans aucune réalité historique, géographique ou de population. Il y a été démontré que les seuls systèmes qui fonctionnent sont ceux qui vont du bas vers le haut, comme dans les véritables démocraties, avec comme exemple la République et Canton de Genève, et non de haut en bas comme en France hyper-hiérarchisée et centralisée.

 
  • Des Assises de la Savoie : pourquoi ?

    Malgré le refus de la fusion par le Gouvernement, des acteurs sociaux-économiques savoyards se réunissent demain pour imaginer un avenir commun et particulier.

    Il n'y aura pas de collectivité Savoie Mont-Blanc. Du moins pas dans l'immédiat... Le gouvernement Valls et sa majorité parlementaire viennent en effet de refuser par deux fois les amendements en ce sens présentés par Michel Bouvard au Sénat et Hervé Gaymard à l'Assemblée nationale. Un refus gouvernemental d'autant plus cynique et absurde que dans le même temps, ce type de collectivité territoriale à statut particulier demandée pour la Savoie est accepté par le gouvernement Valls pour la Corse et la métropole du Grand Lyon.

 
  • Compte rendu d'assises

    Après les commentaires plutôt acerbes, voici un compte rendu plus exhaustif des assises de la Savoie. Sans donner d'avis, il vous rapporte tout ce qui s'est dit, ou presque.

    Denis Varaschin (Président de l'Université Savoie Mont-Blanc) a présenté les Assises comme une soirée de réflexion entre acteurs et professionnels du territoire savoyard devant montrer par leurs expériences les réussites et l'ouverture de « l'éco-système des pays de Savoie ». Jean-Luc Favre, bâtonnier de Thonon représentant les bâtonniers savoyards, révéla son espoir de voir d'autres réunions de ce genre se tenir. Il a rappelé que les bâtonniers sont particulièrement concernés par les menaces sur la cour d'appel de Chambéry, une menace dont l'effet est fédérateur autour de l'avenir et de la défense du territoire savoyard. Claude Barbier, président de l'Union des Sociétés Savantes de Savoie, excusa Hervé Gaymard et Christian Monteil, présidents des conseils généraux de Savoie et Haute-Savoie, invités mais retenus par d'autres obligations. Il est revenu sur les origines de ces assises : une rencontre avec Jean-Luc Favre puis Denis Varaschin qui ont évoqué avec lui les menaces de fusion sur la cour d'appel et l'Université de Savoie, puis la réunion publique de Cruseilles en novembre 2014 avec Hervé Gaymard et Christian Monteil, au cours de laquelle ce dernier demanda à la société civile de se saisir du projet de création de collectivité à statut particulier Savoie Mont-Blanc et de le faire sien.

 
  • Arvi Louis

    Président honoraire de l'Académie de Savoie et ami de La Voix, Louis Terreaux nous a quitté. Retrouvez la dernière interview qu'il nous a accordée dans cette langue qu'il aimait tant.

    « On confond souvent la littérature savoyarde qui a été écrite par des Savoyards et la littérature savoyarde inspirée par la Savoie à des écrivains qui n’ont rien de savoyard !», déclarait Louis Terreaux à la sortie de son Histoire de la Littérature Savoyarde (voir son interview). Mais pour ce qui est des écrits et des auteurs évoqués dans son dernier chapitre, pas moyen de confondre, car il y traite de la littérature en langue savoyarde. Un chapitre essentiel sur lequel nous étions revenus avec Louis. Des Noëls du XVIe siècle aux écrits contemporains, il nous parla en son patois de Saint-Jeoire des œuvres et des motivations de ces patoisans écrivains, poètes, pamphlétaires qui ont choisi d’écrire en lingua rustica de Savoie : le patois savoyard, francoprovençal ou arpitan, comme on dit maintenant. Une langue que le plus illustre d’entre eux, le Mauriennais Nicolas Martin, en son temps nommait simplement Savoysien.

 
  • Du père Richard à Monsanto

    En se remémorant la ferme de son enfance, Berto, nostalgique d'une paysannerie de subsistance, s'insurge contre une agriculture empestée par le cancer de la rentabilité.

    Adieu vaux, vaches, cochons, couvées. Bonjour les œillets de poète écrasés par les charrues des laboureurs. Le salon de l’agriculture de Paris continue de célébrer avec faste les aberrations agraires du monde occidental. Le père Richard, chez qui je gardais les vaches durant mes vacances scolaires d’été en Savoie, vivait encore en économie de subsistance. 4 hectares de terre, 4 de bois, un verger de pommiers, un arpent de vigne, une basse-cour de poulets et de canards qui trouvaient leur pitance sur le tas de fumier trônant devant l’étable de la vieille ferme, une vache appelée la Bocharde qui lui fournissait lait, beurre, plus un veau tous les deux ans, une paire de bœufs pour les labours et les déplacements, un cochon qui adorait se vautrer dans une mare bourbeuse, un four à pain, cinq ruches de paille, un potager et basta ! Avec ça il fallait vivre 365 jours par an et produire de l’excédent en blé, en lait, en miel et en fruit pour récupérer un peu d’argent servant à acheter les bleus de travail, les pièces de rechange pour le brabant et la faucheuse. Quant à la piquette, je ne vous le "dis pas". Elle aurait réveillé un mort.

 


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