« Il y a sans cesse des destructions »

Archéologue de la Maurienne, René Chemin a recensé tous ses vestiges. Il en a lui-même trouvé beaucoup alors que la vallée subissait une multitudes de saccages. Interview. Lire la suite

La voué rien qu'en patoué

La Voix lance un site 100 % langue savoyarde, sur lequel sera notamment diffusée notre série de reportages A l'espéraz. Retrouvez sur ce site une voué rien qu'en patoué. Lire la suite

Paroles de Charlies

Devenus l'incarnation d'un vent de révolte contre le terrorisme qui a frappé Paris, les Charlies défilaient dimanche à Chambéry comme dans toute la France. Pour dire quoi ? Lire la suite

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  • Des Assises de la Savoie : pourquoi ?

    Malgré le refus de la fusion par le Gouvernement, des acteurs sociaux-économiques savoyards se réunissent demain pour imaginer un avenir commun et particulier.

    Il n'y aura pas de collectivité Savoie Mont-Blanc. Du moins pas dans l'immédiat... Le gouvernement Valls et sa majorité parlementaire viennent en effet de refuser par deux fois les amendements en ce sens présentés par Michel Bouvard au Sénat et Hervé Gaymard à l'Assemblée nationale. Un refus gouvernemental d'autant plus cynique et absurde que dans le même temps, ce type de collectivité territoriale à statut particulier demandée pour la Savoie est accepté par le gouvernement Valls pour la Corse et la métropole du Grand Lyon.

 
  • Thérapie de choc

    Un téléphone portable est-il plus précieux qu'un enfant ? Telle est la grande question posée par Snow Therapy, drame existentiel en station ayant la Tarentaise pour théâtre.

    D’abord le pitch, excellent : en vacances au ski dans les Alpes, Thomas (le mari), Ebba (sa femme) et leurs deux progénitures sont installés à la terrasse d’un restaurant d’altitude. Le soleil brille, les pistes sont magnifiques mais, l’instant idyllique va être interrompu par plusieurs explosions, déclenchées volontairement pour prévenir les avalanches. L'une d'elles, plus grosses que les autres fonce alors à toute vitesse sur le resto, provoquant un mouvement de panique générale. Alors qu’Ebba saute sur ses enfants pour tenter de les protéger au mieux, son mari, lui, a déjà pris la poudre d’escampette, ne pensant qu’à sauver sa propre peau, et son… téléphone portable.

 
  • Mais où est Charlie, nom de dieu ?!

    La vague des Charlies a engendré un vaste troupeau d'êtres pressés et frustrés de ne pouvoir acheter leur nouveau canard préféré. Le professeur Claudius en témoigne.

    Comme tout le monde, il me le fallait. Animé par cette étrange pulsion de possession, je sautai donc dans ma caisse, et dévalai plein gaz la montagne. Prenant tous les virages à l’envers, j’enfourchai chaque porte. Le pire slalom de l’histoire. Et finis naturellement par débouler dans mon élan, du sable encore plein les yeux, dans le kiosque le plus proche de chez moi, là, presque au pied de mon lit. Précipitation vaine. J’avais beau zieuter le moindre présentoir dans un mélange de frénésie et d’impatience mal contrôlée ; rien. Charlie s’était déjà fait la malle. Et avec lui tous les autres titres de la presse nationale. C’est à peine s’il restait un exemplaire de La Tribune qui semblait me dire : « S’il te plait, adopte-moi ! » Faut pas déconner non plus ! Une nouvelle fois, je bondis dans ma bagnole à la marque aux chevrons.

 
  • Du père Richard à Monsanto

    En se remémorant la ferme de son enfance, Berto, nostalgique d'une paysannerie de subsistance, s'insurge contre une agriculture empestée par le cancer de la rentabilité.

    Adieu vaux, vaches, cochons, couvées. Bonjour les œillets de poète écrasés par les charrues des laboureurs. Le salon de l’agriculture de Paris continue de célébrer avec faste les aberrations agraires du monde occidental. Le père Richard, chez qui je gardais les vaches durant mes vacances scolaires d’été en Savoie, vivait encore en économie de subsistance. 4 hectares de terre, 4 de bois, un verger de pommiers, un arpent de vigne, une basse-cour de poulets et de canards qui trouvaient leur pitance sur le tas de fumier trônant devant l’étable de la vieille ferme, une vache appelée la Bocharde qui lui fournissait lait, beurre, plus un veau tous les deux ans, une paire de bœufs pour les labours et les déplacements, un cochon qui adorait se vautrer dans une mare bourbeuse, un four à pain, cinq ruches de paille, un potager et basta ! Avec ça il fallait vivre 365 jours par an et produire de l’excédent en blé, en lait, en miel et en fruit pour récupérer un peu d’argent servant à acheter les bleus de travail, les pièces de rechange pour le brabant et la faucheuse. Quant à la piquette, je ne vous le "dis pas". Elle aurait réveillé un mort.

 
  • Pourquoi il faut enseigner l'histoire savoyarde

    Apprendre le passé de son lieu de vie est concernant pour les élèves, mais ce n'est pas au programme. L'éducation nationale finira-t-elle par le comprendre en y intégrant l'histoire régionale ?

    Depuis l'annexion de la Savoie à la France en 1860, la question de l'enseignement de l'histoire de Savoie dans les établissements scolaires des deux départements savoyards a été lancinante et récurrente, que ce soit à des fins purement scientifique et pédagogiques, ou à d'autres fins plus politiques. Si cette question se pose et revient sans cesse chez ceux qui s'intéresse à l'histoire et à la culture savoyarde, c'est parce qu'elle est pertinente : la Savoie, ancienne principauté médiévale héritière du royaume de Bourgogne, devenue au XVIIIe siècle le royaume de Piémont-Sardaigne n'a aucune histoire « nationale » commune avec la France avant 1860 (hormis l'épisode révolutionnaire et napoléonien de 1792-1814). Hugues Capet, Philippe-Auguste, Philippe le Bel, Louis XI, Louis XIV et Louis XVI n'ont jamais régné en Savoie. Jeanne d'Arc n'a pas libéré la Savoie des troupes anglaises : ce n'était pas la peine. La construction et le renforcement de l'Etat monarchique français ne concerne pas la Savoie...

 
  • Paroles de Charlies

    Devenus l'incarnation d'un vent de révolte contre le terrorisme qui a frappé Paris, les Charlies défilaient dimanche à Chambéry comme dans toute la France. Pour dire quoi ?

    Après le massacre à Charlie Hebdo mercredi dernier et les prises d’otages meurtrières de vendredi, la France est descendue dans la rue ce dimanche. A l’unisson du pays, la Savoie, elle aussi, s’est mobilisée. A Chambéry la vague républicaine s’est engouffrée lentement à travers rues et boulevards, transformant pendant plus de 2 heures le centre de la cité des ducs en parcours sanctifié d’une immense procession silencieuse. En tête du cortège, les écharpes tricolores des Dantin, Giroud, Dord, Laclais et consorts et, dans leurs dos, le souffle brûlant d’un impressionnant serpentin multicolore composé d’une foule de près de 20 000 personnes. La Voix s’est fondue dans la mêlée afin de tendre l’oreille vers ce peuple jeté sur le pavé pour dire merde au terrorisme. Immersion au milieu des Charlies et de leurs états d’esprit.

 


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