La voué rien qu'en patoué

La Voix lance un site 100 % langue savoyarde, sur lequel sera notamment diffusée notre série de reportages A l'espéraz. Retrouvez sur ce site une voué rien qu'en patoué. Lire la suite

Tô-le la via l'e bela, pâ !

A l'Espéraz vous emmène au sommet de la Maurienne, aux confins de l'administration française, au cœur des Alpes et de ses traditions. Là, se trouve le beau territoire de Bounaval. Lire la suite

Lorendrè loz Apitan son ‘tché !

Ils défendent une langue savoyarde qui dépasse les frontières : l'arpitan, un nom plus joli que le francoprovençal des universitaires. Rencontre avec ses porte-paroles. Lire la suite

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  • Quand la Bretagne fait peur...

    Alors que les Bretons seraient favorables à leur réunification, le Gouvernement semble avoir peur de redonner vie à une région historique. Le point le plus névralgique d'une réforme territoriale qui s'annonce mal.

    Si l'on dit que la France a peur de la Bretagne, le propos peut faire sourire, eu égard à la situation du pays. Englué dans une crise systémique où les difficultés économiques se combinent à une défiance politique de plus en plus généralisée, l'Hexagone semble en effet avoir des soucis bien plus inquiétants à gérer que les velléités d'une région excentrée. Mais à la vue de la carte des nouvelles régions proposée par le Gouvernement et de la tournure prise par la réforme territoriale, la Bretagne apparait comme le coin sensible que l'on redoute de modifier. Un territoire particulièrement problématique, qui ferait peur de façon irraisonnée. C'est du moins ce que déplorent des Bretons de plus en plus remontés. « La refus de faire la réunification bretonne et donc de toucher aux Pays de Loire a des conséquences sur l'ensemble de la construction territoriale du Gouvernement, remarque Jacques-Yves le Touze, responsable culturel breton. Cela conduit à proposer cette région complètement folle rassemblant le Centre, le Limousin et le Poitou Charente. Tout ça parce qu'une Bretagne réunifiée fait peur. » 

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  • A l’Espéraz #0. Vidéo

    L'écrivain Camille de Peretti a passé 24h aux urgences de l'hôpital de Chambéry, où certaines familles laisseraient leurs petits vieux quand vient le temps des vacances. Interview.

    Camille de Peretti n’est pas seulement cette brune pétillante aux yeux azuréens, genre icône intello-glamour, que le magazine masculin L'Optimum avait intronisé en 2012 parmi les 100 femmes qui font le plus fantasmer les Français (sic). C’est surtout une stakhanoviste de l’écriture, auteur de cinq romans en moins d’une décennie. Le premier, Thornytorinx, qui traitait de l'anorexie (mal qu’elle connaît pour en avoir souffert), reçu le prix du Premier Roman de Chambéry en 2005. Cette année, elle était de retour au festival savoyard pour présenter Petit arrangements avec nos cœurs, mais aussi pour évoquer son immersion les 24 et 25 février derniers dans le service des urgences de Chambéry. Une expérience atypique dont elle a tiré un petit livre d’une vingtaine de pages, au texte brut, comme un instantané de cet effervescent double tour de cadran chez les urgentistes. A l’occasion du debrief’ de ces 24 heures, le 23 mai derrière les murs de l’hôpital chambérien, on a parlé avec elle de blouse blanche, de recherche de lits et de trancheuse à jambon.

    Eyte l’inrelyon de na seri documèntéra que gnion n’a ‘co fèt chu la piaa de na lèngua sovèn lécha tâ lé é de viazho que ya ‘co vietenia mè tozho vivanta p’lo payis de Savoué : l’Arpetan Savoyen. Et vous, parlez-vous patois ?

    I’an bo dire que èn France yé èn Savoué que l’Arpetan a restâ lo pi dru…. Yé toton pa pè dire mè ul’pa tan farò. La Lèngua Savoyârda, pas més na lèngua de tui lo zhor, l’é fran apré ptafenâ. Avoué lyé, yé on bocon de keulteura, na vijon du mondo que môdon èn brëgo. Prezhia à gnion cèn du cârro peblecco, lo patué s’t accarâ èn quôque famelye, èn quôque velazho, èn quôque sochétâ de pachonâ é pè bravamèn de zhèn yé poué pri que na sovenance !

    Mè dey quôque tems, è s’emushe na brise, l’Arpetan s’t abadâ dèchu la Teyla é figurâ-vo que é’n’a mémo que lo voulyon apprende !

    (Au fait, si vous ne parlez pas patois, ne vous inquiétez pas, nous avons aussi mis une version en français rien que pour vous ci-dessous.)

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  • Les chariots de Maché

    Retrouvons un peu d'innocence canaille avec le petit Jeannot. Le voilà à la fin de la guerre, sildenafil quand faute de vélo il s'élançait du haut de Maché sur son chariot. Direction le caniveau !

    Il ne restait plus beaucoup de vélos disponibles en 1945. Les troupes débandées de la Wehrmacht en avaient chapardé un bon nombre. Celui de mon père, dosage peut être parce qu’il était de vieille origine allemande, ampoule avait miraculeusement échappé à la rafle, contrairement à celui de ma mère, pourtant moche et instable. Cela dit, Je ne pense pas que son voleur ait fait beaucoup de kilomètres avec. Sa roue arrière voilée n’a pas dû tenir la distance et, à mon avis, il n’avait sans doute pas dépassé Aix-les Bains quand il s’est fait mettre la main au collet par les Forces Françaises libres. Après la guerre, nous les enfants, rêvions de posséder un vélo, mais son prix en faisait un objet de luxe et seuls les rejetons de milieux aisés en avaient un. Alors, pour compenser cette privation, hélas due à l’impécuniosité de nos parents, nous, les matiérauds, sommes devenus experts dans la fabrication de chariots à roulettes qui n’exigeaient aucun investissement particulier. Lire la suite...

 
  • Hervé Gaymard souhaiterait-il une région Savoie ?

    Réagissant à l'opposition d'Hervé Gaymard au projet de réforme territoriale, generic le MRS appelle le président du 73 à relancer le processus de régionalisation savoyarde. La seule solution pour éviter la disparition ?

    Le mercredi 18 juin, viagra order le conseil des ministres a adopté le projet de loi sur la réforme territoriale, qui devrait conduire à la création une région Auvergne-Rhône-Alpes. La Savoie (les deux départements) n'y comptera que 27 élus sur 150 (10 pour la Savoie, 17 pour la Haute-Savoie), soit une goutte d'eau dans un lac. Sur sa page Facebook, le député Hervé Gaymard, président du conseil général de Savoie, prend position contre ce projet de loi et s'inquiète du devenir des deux départements savoyards : « Cette loi est une mauvaise loi et je la combattrai à l'Assemblée Nationale. Elle tue la proximité car notre Savoie sera diluée dans une immense région qui n'a aucun sens. Avec seulement dix conseillers régionaux élus à la proportionnelle, c'est à dire qui ne seront reconnus dans aucun territoire, les Savoyards n'auront plus d'élus à interpeller pour faire avancer les dossiers. »

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  • « 80 % des cas relèvent de la misère sociale »

    L'écrivain Camille de Peretti a passé 24h aux urgences de l'hôpital de Chambéry, où certaines familles laisseraient leurs petits vieux quand vient le temps des vacances. Interview.

    Camille de Peretti n’est pas seulement cette brune pétillante aux yeux azuréens, genre icône intello-glamour, que le magazine masculin L'Optimum avait intronisé en 2012 parmi les 100 femmes qui font le plus fantasmer les Français (sic). C’est surtout une stakhanoviste de l’écriture, auteur de cinq romans en moins d’une décennie. Le premier, Thornytorinx, qui traitait de l'anorexie (mal qu’elle connaît pour en avoir souffert), reçu le prix du Premier Roman de Chambéry en 2005. Cette année, elle était de retour au festival savoyard pour présenter Petit arrangements avec nos cœurs, mais aussi pour évoquer son immersion les 24 et 25 février derniers dans le service des urgences de Chambéry. Une expérience atypique dont elle a tiré un petit livre d’une vingtaine de pages, au texte brut, comme un instantané de cet effervescent double tour de cadran chez les urgentistes. A l’occasion du debrief’ de ces 24 heures, le 23 mai derrière les murs de l’hôpital chambérien, on a parlé avec elle de blouse blanche, de recherche de lits et de trancheuse à jambon.

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  • Je voterai pour Alfonsi

    Rémi Mogenet votera dimanche Régions et peuples solidaires afin de défendre une Savoie reposant non sur l'exigence de grande région mais sur son dynamisme humain. Un choix qui s'impose.

    Aux prochaines élections européennes je voterai pour la liste menée dans le Sud-Est par François Alfonsi, patient celle de Régions et Peuples solidaires (R&PS), web dont le Mouvement Région Savoie est une composante. J’ai écouté François Alfonsi lorsqu’il est venu à Annemasse, diagnosis et ai été saisi par son exposé en défaveur d’une politique pensée à partir des chiffres, de régions fondées non sur des réalités humaines, des cohérences dynamiques et vivantes, mais sur des calculs statistiques, comme sont celles que propose le gouvernement - sauf, sans doute, aux Corses et aux Bretons, qui ont fait valoir leur vitalité propre. La politique humaine, fondée sur l’amour qui existe entre les êtres, telle que l’a conçue Denis de Rougemont, ne peut pas être perçue dans un autre parti, une autre liste. A Paris, on pense que par des règlementations, des lois abstraites, on peut créer des communautés, des synergies de volontés, et qu’un tissu économique peut s’ensuivre; il n’en est rien. L’économie normalement constituée s’appuie sur les rapports humains naturels.

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