Politique

Conseiller régional écologiste, treatment Alain Coulombel est consterné par la décision d’EELV Région Savoie de couper ses liens avec le MRS. Un choix perdant-perdant qu’il espère temporaire.

Quatre ans après la création d’Europe Ecologie qui s’est accompagnée chez nous d’un partenariat entre les Verts et le Mouvement région Savoie, try l’assemblée générale d’Europe Ecologie Les Verts Région Savoie a donc exclu de ses rangs les adhérents du MRS, viagra dosage le 22 juin dernier (voir ici). Un vote qui a fait dire à un élu savoyard incarnant les liens historiques entre les Verts et le MRS : « Quel panier de crabe ce mouvement où l’on met à la porte, pour raison statutaire (garde à vous !) ceux qui n’ont pas de visée politicienne… On fait vraiment de la politique comme les autres… » Des mots qu’auraient presque pu prononcer notre invité du jour, Alain Coulombel. Conseiller régional depuis 1998, il fait lui aussi de plus en plus figure d’historique de l’écologie savoyarde. Et il déplore un vote qui va nuire à EELV, marquant un repli sur soi que des écolos qui ne comprennent pas où ils habitent reprochaient justement au MRS. Enième version de l’histoire de la paille et de la poutre…

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Insatisfait des réponses du Gouvernement à ses questions sur le non-enregistrement du traité d’annexion de la Savoie, site Yves Nicolin remet ça. Interview et troisième épisode du feuilleton.

« Alors La Voix des Allobroges, vous avez vu ? J’ai redéposé une question ! » Au bout du fil, Yves Nicolin, député UMP de la Loire et récidiviste en poseur de question savoyarde au Gouvernement. Ou plutôt savoisienne, car il demande si l’appartenance de la Savoie à la France est bien légale, du fait de l’oubli par cette dernière d’enregistrer à l’ONU le traité d’annexion de 1860. En 2010, Yves Nicolin posait ainsi une première question qui fit grand bruit (voir ici et ), jurant alors qu’on ne l’y prendrait plus (voir ici)… Mais deux ans plus tard, rebelote (voir ici), cette fois dans l’indifférence médiatique, et avec un Gouvernement qui répondrait encore à côté. D’où cette nouvelle question posée le 28 mai dernier (voir ici) qui nous a conduit à rappeler ce sympathique député. Et là, on lui a appris qu’il avait lui aussi fait une boulette dans sa dernière livraison. Il l’a donc retirée pour mieux remettre ça ce 11 juin (voir ici), ce qu’il nous annonce avant de répondre aux nôtres de questions.

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Nicolas Dupont-Aignan, sales résistant à l’empire technocratique européen, est de passage cette semaine en Savoie pour lancer un assaut contre Bruxelles. Entretien avec un pur républicain.

Tandis qu’à Annecy comme à Paris on est déjà focalisé sur les prochaines élections municipales, un parti vient de lancer sa campagne pour les européennes qui auront lieu dans un an. Comptant bien profiter d’un scrutin proportionnel favorable aux formations minoritaires, Debout la République n’en est pas pour autant reconnaissant envers une Union Européenne accusée d’être responsable de tous les malheurs de la France. Son leader, Nicolas Dupont-Aignan, a entrepris un  tour de l’hexagone pour porter sa bonne parole anti-bruxelloise, sonnant la charge d’un peuple en phase de réveil qu’il appelle à quitter cette Europe qui nous mènerait droit dans le mur de l’euro. Une croisade qui le conduit cette semaine en Savoie. L’occasion pour La Voix d’interroger ce chantre de la résistance française à l’occupant – qu’il soit américain, chinois, allemand ou commissaire européen – sur sa vision de l’Europe, du fédéralisme, de la France et de la Savoie. Cette dernière étant certes le cadet de ses soucis.

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Virginie Duby-Muller, député de Haute-Savoie, a déposé une proposition de loi afin que les Suisses habitant en France s'y déclarent comme résidents. Elle prône la transparence pour tous.

Il n’y a pas que les comptes en Suisse que l’on aurait tendance à oublier de déclarer. De l’autre côté de la frontière, c’est leur domicile que des milliers de personnes ne déclarent pas. Résultat, elles ne sont pas comptabilisées dans les habitants de leurs communes de vie effective. Celles-ci se retrouvent ainsi lésées aux niveaux de la taxe d’habitation, de la dotation de l’Etat (proportionnelle à la population d’une commune) et du reversement de l’impôt prélevé à la source en Suisse sur les revenus des travailleurs frontaliers. Autant de manques à gagner ayant incité la jeune députée UMP Virginie Duby-Muller à déposer une proposition de loi concernant tout particulièrement sa circonscription. Co-signée par plus de trente députés, elle devrait prochainement être discutée dans le cadre des niches parlementaires réservées à l’opposition. En attendant, son auteur nous confie pourquoi elle souhaite imposer aux habitants d’une commune l’obligation de se déclarer.

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Les Alsaciens ont signifié un double non au projet de fusion régionale. Par la participation très faible au référendum, price et par le vote du Haut-Rhin. Pas de quoi motiver les élus savoyards…

Non, symptoms c’est un non ! Le projet de fusion alsacienne a donc été rejeté par la population de cette région, et finit quelque part dans les eaux profondes du Rhin. S’appuyant sur un sondage publié début mars estimant que près des trois-quarts des alsaciens étaient favorables à la fusion, le « Oui » était donné largement favori (voir notre article). Au final, c’est surtout l’abstention qui à battu des records ce dimanche en Alsace. Seul 33,92 % des électeurs bas-rhinois se sont déplacés, contre à peine plus (37,18 %) dans le Haut-Rhin. Les choses étaient pourtant claires : pour que le projet passe, les votes positifs devaient représenter plus de la moitié des suffrages et au moins 25 % des électeurs inscrits dans chacun des départements. Or si dans le Bas-Rhin le « Oui » sort largement majoritaire (67,53%) il ne représente que 22,90 % des inscrits. Et dans le Haut-Rhin, c’est le « Non » qui s’impose assez nettement à plus de 55 %.

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Quand la vie politique a des allures de chronique judiciaire, doctor La Voix préfère causer du référendum alsacien de ce dimanche. Un vote pour une simplification administrative redoutée par les brigades républicaines.

Unie et indivisible. C’est ce qui attend l’Alsace et les Alsaciens demain, cialis ou plutôt après demain, si le « Oui » l’emporte dimanche soir à l’issue du référendum sur l’unification de ses institutions.  « Approuvez-vous le projet de création d’une Collectivité Territoriale d’Alsace, par fusion du Conseil régional d’Alsace, du Conseil général du Bas-Rhin et du Conseil général du Haut-Rhin ? » Voilà la question à laquelle les 1,3 million d’Alsaciens appelés aux urnes devront répondre ce 7 avril. Depuis des mois, voire des années, le projet a mobilisé la classe politique locale. La plupart des élus locaux se sont rapidement rangés derrière un « Oui » franc et massif. Pourquoi ? « Le conseil régional et les deux conseils régionaux veulent fusionner pour simplifier le mille-feuille institutionnel, faire des économies et donner plus d’efficacité à la nouvelle collectivité », expliquait au Figaro il y a quelques semaines le président UMP de la région Alsace Philippe Richert.

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Dénonçant « les échecs de plus en plus flagrant » de Jean-Luc Rigaut, Denis Duperthuy est déjà en campagne depuis des mois en espérant faire basculer Annecy à gauche l'année prochaine. Interview.

Après Lionel Tardy (voir notre interview) et Jean-Luc Rigaut (voir notre interview), c'est au tour de Denis Duperthuy de défendre sa candidature au poste de premier magistrat de la ville d'Annecy dans nos colonnes. Candidat socialiste déclaré depuis l'été dernier, il espère jouer les troubles fêtes en faisant basculer la préfecture haut-savoyarde à gauche pour la première fois depuis la Libération. Sur les bancs de l'opposition de gauche au conseil municipal, Denis Duperthuis dénonce depuis 2008 la politique menée par Jean-Luc Rigaut. Et il l'a affronté lors des élections cantonales de 2011. Une cuisante défaite. En 2012, il n'a pas non plus réussi à l'emporter face à Lionel Tardy aux élections législatives. Bref, deux tours de chauffe grandeur nature ratés. Mais avec une score en progression et un bon résultat pour François Hollande à la présidentielle, Denis Duperthuy affirme pouvoir faire basculer l'année prochaine Annecy dans l'escarcelle socialiste.

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Le NPA souhaite instaurer la gratuité des transports en commun dans le bassin annecien. Les centristes sont contre, les socialistes hésitent et l'UMP est pour. Une utopie bientôt réelle ?

A Annecy, la campagne des élections municipales 2014 a déjà commencé. En octobre, le député UMP Lionel Tardy a lancé sa candidature (voir notre interview). Quelques semaines plus tard, Jean-Luc Rigaut se déclara candidat à sa propre succession (voir notre interview). Un air de déjà-vu, puisqu'en 2008 la droite et le centre s'étaient déjà affrontés pour briguer le poste de premier magistrat de la ville. Le conseiller municipal socialiste, Denis Duperthuy, est lui en embuscade depuis l’été dernier, espérant cette fois-ci jouer les troubles fêtes en faisant basculer Annecy pour la première fois de son histoire à gauche. Mais en ce début d'année 2013, c'est le conseiller municipal NPA, Philippe Métral-Boffod, lui-aussi candidat en 2014, qui tire son épingle du jeu. Il vient d’imposer dans le débat public l'un de ses thèmes de campagne : la gratuité des bus sur l'agglomération annecienne, « une réponse à un besoin social et environnemental ».

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Deux élus du Pays de Gex ont émis le vœu de faire sécession avec le département de l’Ain. L’un d’eux, viagra Bernard Tardy, nurse maire d’Echevenex, try nous dit pourquoi il veut rejoindre la Yaute.

En présentant ses vœux le mois dernier, Bernard Tardy, maire UMP d’Echevenex, en a émis un qui fait causer : le rattachement du Pays de Gex à la Haute-Savoie. Il renchérit ainsi sur la demande formulée par Gérard Paoli, conseiller général UMP du canton de Gex, de quitter l’Ain pour rejoindre la Yaute. Derrière tout ça, une histoire de gros sous et la remise en cause par le Conseil général de nos voisins de l’Ain de l’affectation du pactole genevois engendré par les frontaliers. Mais il y a aussi une logique de territoire et une réalité historique qui renvoient le Pays de Gex vers la Savoie et sa province du Genevois. Alors, pourrait-il la réjoindre 400 ans après avoir quitté nos ducs pour rallier la France ? Cela nous invite-il à imaginer une nouvelle collectivité savoyarde qui pourrait accueillir certains de ses voisins ? Bernard Tardy nous verrait bien tous dans un même département, mais il souligne surtout que l’avenir de son bassin de vie passe par une gouvernance transfrontalière.

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Après avoir signé un édito en faveur de la dénationalisation des régions, symptoms Gilles Martin-Chauffier, rédacteur en chef à Paris Match, revendique dans La Voix son indépendantisme breton.

Juste avant noël, Paris Match a publié un édito plutôt surprenant. Gilles Martin-Chauffier, rédacteur en chef de son état, y fustigeait une France qui serait le seul pays où « chacun prend pour acquis que la nation est une et indivisible ». Renvoyant notamment au million de Catalans qui est descendu dernièrement dans la rue pour réclamer l’indépendance, l’éditorialiste constatait que l’air du temps était à la dénationalisation des régions, à l’instar de ce qui s’est passé dans certains pays de l’est. Dans ce contexte, la France est en retard d’une guerre avec son « rêve jacobin » qui piétine la vérité historique. En Savoie comme à Nantes, là où Jean-Marc Ayrault perpétue un déni de Bretagne confinant au ridicule, ce que déplore Gilles Martin-Chauffier. Bref, son édito nous a bien plu et il nous a donné envie d’interroger ce journaliste de renom qui assume ici tranquillement son indépendantisme breton. De quoi inspirer d’illustres Savoyards ?

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