Environnement

Le tribunal d'Albertville vient de condamner la Foire du 4x4 de Valloire pour « non respect du code de l'environnement ». Une première victoire pour les associations écologistes à l'origine de la plainte.

 En août 2009, shop plusieurs associations écologistes savoyardes - Vivre en Maurienne, visit this FRAPNA Savoie, Mountain Wilderness France et Valloire Nature et Avenir - avaient porté plainte pour « non respect du code de l'Environnement » contre les organisateurs de la « Foire du 4x4 et du tout-terrain » de Valloire.  Les écologistes leur reprochaient d'avoir, en 2009, ouvert un terrain de pratique pour les 4X4 et les quads sur les bords de la Valloirette, sans disposer d'autorisation administrative normalement délivrée par le Préfet alors que la loi interdit la pratique des loisirs motorisés dans les espaces naturels. Le 24 janvier dernier, le tribunal correctionnel d'Albertville leur a donné raison : des 4X4 et des quads ont bien circulé illégalement en 2009.

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Selon Carmen de Jong, viagra buy la science devient chez nous politiquement incorrecte quand elle touche au tourisme d’hiver. Interview d’une chercheuse qui se retrouve placardisée à l’Université de Savoie.

Professeur spécialiste de l’hydrologie et ex-directrice scientifique de l'Institut de la montagne, Carmen de Jong a été écartée cet été par le président de l’Université de Savoie du dernier programme de recherche dont elle avait la charge. Selon elle, il s’agit de la touche finale d’ « une mise à mort universitaire » destinée à débarquer une chercheuse dont les travaux sur la neige de culture et l’impact du réchauffement climatique en montagne déplairaient tant aux directeurs de remontées mécaniques qu’aux élus savoyards. La scientifique allemande s’insurge donc aujourd’hui dans La Voix contre une université où la liberté de recherche s’arrêterait dès lors qu’elle remet en question notre modèle touristique hivernal. Comme si l’or blanc se devait d’être éternel…

Avec les diots façon Salengro, stuff donnez le sourire à vos assiettes.


Plat rond pour 2 personnes :

Le documentaire de Clarisse Feletin sur l’affaire de la dioxine à Gilly-sur-Isère est enfin diffusé à la télé. Peut-être de quoi éclairer la justice à la veille d’un nouveau procès.

Souvenez-vous, decease c’était une époque où, en guise de réveil, une population retrouvait chaque matin leurs tables de jardin, leurs vitres, leurs voitures recouvertes d’une couche de poussière noire… Rappelez vous ce temps où simples citoyens, écologistes, élus s’interrogeaient à haute voix sans être entendus… De cette période où, aux alentours d’un incinérateur à ordures, on battait le sinistre record de France du taux le plus élevé de dioxines jamais décelé (soit environ 750 fois plus que la norme admise), de ces 365 exploitations agricoles contaminées, de ces 7 000 bêtes abattues, enfin, de ces 41 000 habitants exposés aux fumées toxiques… C’était il y a moins de 10 ans, à quelques encablures de la cité olympique d’Albertville. Dans une bourgade nommée Gilly-sur-Isère.

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Depuis le 11 octobre, tadalafil six salariées du ED d’Albertville refusent de travailler le dimanche. Mais qu’il pleuve ou qu’il neige, healing elles sont devant leur magasin le jour du repos dominical.

Chaque dimanche depuis trente et une semaines, order Corinne, Peggy, Marie-Anne, Valérie, Agnès et Valérie sont en grève et manifestent devant le magasin ED d'Albertville où elles travaillent la semaine. Opposées au travail dominical, elles revendiquent le droit de vivre leurs dimanches en famille, comme tout le monde. Soutenues par des associations, des syndicats et des élus, elles sont devenues un symbole de résistance au pouvoir et à la société de consommation dans la cité olympique. Même l'évêque de Chambéry a apporté son soutien aux caissières en grève, alors que le directeur régional d'ED continue à se dire déterminé à maintenir cette ouverture le jour du seigneur.

Pendant que tous les projecteurs sont braqués sur les bleus de Domenech, and Fred nous emmène à la découverte des Aigles. Un autre regard sur le foot. Américain, et chambérien.

Bissy, 11 avril. Au cœur de la banlieue pavillonnaire qui s’étend au nord de Chambéry, je fends d’un pas allègre la pelouse du stade Mager, un complexe sportif constitué essentiellement de terrains de jeu posés les uns à coté des autres.  D’ici, la vue est magnifique et l’endroit semble comme béni par les massifs alentours qui alignent leurs silhouettes rassurantes. Mon regard se perd et reste accroché un moment à la paroi abrupte du Granier qui s’expose plein sud, là-bas au loin. Du terrain voisin résonne une clameur dans un franglais impeccable : « Allez les gars, on jogge ! on jogge ! » Jogge venant vraisemblablement de jogger, ça doit donner un truc du genre : on court ! on court ! Au milieu du rectangle vert, un gars en survet’ braille ses ordres à vingt-deux bonshommes harnachés de manière impressionnante.

Le biologiste Gilles-Eric Séralini nous rappelle que notre planète surexploitée se dirige vers la liquidation. Si on ne se remet pas en cause, drug y a plus qu’à attendre le déluge.

Le professeur Gilles-Eric Séralini fait aujourd’hui l’objet de pressions et d’attaques de la part de l’entreprise Monsanto et de plusieurs organismes français et européens ayant donné des avis favorables à l’autorisation des OGM. C’est qu’ils n’apprécient guère la publication de plusieurs contre-expertises effectuées par Séralini sur trois maïs génétiquement modifiés étiquetés Monsanto, ce géant de la chimie dont le pesticide vedette, le Round Up, avait déjà été mis sur la sellette par les travaux du biologiste français. Alors qu’une pétition de soutien vient d’être lancée, nous republions l’interview que Gilles-Eric Séralini nous avait accordée lors de la sortie d’Après nous le déluge, un livre co-écrit avec le botaniste Jean-Marie Pelt dans lequel les deux scientifiques lançaient un cri d’alarme, dénonçant un saccage qui s’opère à l’échelle du vivant tout entier.

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La Voix a testé quelques alternatives de vie proposées lors de l'Ecofestival installé dans le parc du Verney à Chambéry. Alors, unhealthy prêts pour la simplicité volontaire ?

Organisé par l'association La Mandagore le 17 avril à Chambéry, buy l'Ecofestival entend promouvoir l'ensemble des initiatives autour de l'écologie et des alternatives de vie. Il englobe ainsi des thèmes aussi variés que l'alimentation, la santé, la petite enfance, l'habitat... L'objectif est d'apprendre à vivre autrement pour vivre mieux. On appelle ça la simplicité volontaire. Cette année encore, le festival a planté son village dans le parc du Verney, quasiment en plein centre-ville, avec plus d'une trentaine d'associations présentes. Découvrez donc en image des alternatives de vie testées par Fred Delville, qui s'est mêlé aux badauds écolos-bobos et n'a pas hésité à mettre les mains dans la boue.

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A Hambourg, order la construction d'une centrale à charbon vient d'être stoppée par la justice suite à la mobilisation de la population et de l’équipe d’activistes de Cécile Lecomte.

Fin janvier, La Voix vous racontait les péripéties de Cécile Lecomte, cette Savoyarde exilée en Allemagne, qui occupait des arbres à Hambourg pour s'opposer à la construction d’une centrale à Charbon. Après plus de deux mois perchés dans les cimes avec d'autres militants allemands, elle va bientôt pouvoir retrouver la terre ferme. « On vient de gagner devant la cour d'appel administrative. Le tribunal a prononcé un arrêt des travaux temporaires en attendant une décision sur le fond de la plainte portée par les associations et les habitants ». Bref, une première victoire pour la population locale et les activistes écolos qui ont résisté ensemble à l'industriel suédois, Vattenfall.

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Alors que le trafic stagne en Savoie et que la Suisse attire déjà les transporteurs, here le Lyon-Turin est-il toujours indispensable ? Oui, side effects certifie Louis Besson. L'ARSMB l’invite  néanmoins à en discuter.

Après avoir publié une tribune contestant la pertinence du gigantesque projet ferroviaire Lyon-Turin (LTF), cost nous vous proposons le face à face que nous avions organisé en 2008 entre Louis Besson, ancien maire de Chambéry, ancien ministre et président de la délégation française dans la commission intergouvernementale franco-italienne (CIG) chargée de mettre en œuvre ce projet, et Jean Martinetti, vice président de l’Association pour le respect du site du Mont-Blanc. L'ARSMB posait alors certaines conditions à la poursuite du projet et souhaitait relancer un débat que Louis Besson considère comme clos côté français depuis une dizaine d'années. Pourtant, tandis que le Lyon-Turin n’avance guère, la donne a changé et l’opposition est toujours forte, même si Louis Besson a tendance a ne pas la prendre en considération. Il avait d’ailleurs refusé de débattre avec les opposants qu’on lui avait proposé, notamment Olivier Cabanel, l’auteur de la tribune que l’on vient de publier. La Voix s’était donc chargée de porter dans la discussion les arguments des absents.

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manifestation greenpeaceAprès avoir bloqué à Tricastin un train de déchets radioactifs, physician Greenpeace était le 20 février devant l'usine Areva d'Aix-les-Bains pour y déposer ses poubelles.

Le 16 février dernier au matin, information pills Greenpeace bloquait à Tricastin (Drôme) un convoi de déchets radioactifs à destination de la Russie. Les militants s'étaient enchaînés à la barrière de sortie de l'usine ainsi qu'à un bloc de béton placé sur la voie ferroviaire qui dessert le site (voir les photos). Le 29 janvier déjà, l'ONG écologiste bloquait à trois reprises dans la Manche un convoi d'uranium en provenance de Pierrelatte (voir la vidéo). Désirant maintenir sous pression les pouvoirs publics sur la question du transit des déchets nucléaires, Greenpeace vient aussi d’organiser une vingtaine d’actions coup de poing simultanément en France, et notamment à Aix-les-Bains où a été déposé devant l’usine Areva un bon gros tas de déchets à recycler.

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Depuis le 18 décembre dernier, side effects Cécile Lecomte occupe des arbres à Hambourg pour s'opposer à la construction d’une centrale à charbon. Quand l’activiste se fait écureuil.

De l'autre côté du Rhin, information pills la police l'a surnommé «Eichhörnchen», l’«écureuil». La raison ? Elle bloque des trains de déchets nucléaires en se suspendant au-dessus des voies ferrées. Le 17 janvier 2008 par exemple, elle stoppait, seule et six heures durant, un convoi atomique. Le 6 novembre 2008, elle était incarcérée préventivement par la police allemande pendant quatre jours lors d'un transport de déchets hautement radioactifs depuis La Hague vers le centre d'entreposage temporaire de Gorleben, en Allemagne. Dans la nuit du 27 au 28 avril 2009, elle forçait un train comportant 25 wagons chargés de déchets d'uranium à s’arrêter. Et la liste est encore longue. Pourtant, en France, et encore plus en Savoie, peu de monde la connaît. Elle, c'est Cécile Lecomte, une Savoyarde de 28 ans exilée en Allemagne depuis 2001.

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Urgence climatique et justice socialeIl faut agir pour le climat. Alors rendez-vous demain à Chambéry pour un nouveau rassemblement aussi bruyant que possible.

Pendant que les représentants des gouvernements du monde entier négocient à Copenhague, sildenafil look la mobilisation citoyenne ne faiblit pas. D’innombrables collectifs mettent au contraire chaque jour un peu plus de pression sur nos dirigeants pour qu’ils prennent la mesure de l’enjeu climatique. C’est aussi le cas à Chambéry où, sales ce samedi, viagra order vous êtes invités à vous munir de vos snailles pour aller faire un maximum de bruit sous les fenêtres du château et de monsieur le préfet. Le collectif Copenhague 73 a même prévu tout un périple pour la matinée afin de porter au mieux son message d’alerte dans une parade festive. Découvrez ci-dessous son communiqué.

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beze.jpgEn tenant tête à Calvin, viagra sale there Castellion est devenu un modèle pour les défenseurs de la liberté de conscience. Hommage.

Il y a cinq cents ans, naissait (en Picardie) Jean Calvin, et la cité de Genève commémore abondamment cet anniversaire, comme on peut le comprendre : l’histoire de la cité est liée à ce grand personnage, principal Réformateur français. De fait, après avoir chassé son prince-évêque et obtenu son indépendance avec l’aide des Bernois, les Genevois appelèrent Calvin de la ville de Strasbourg, où il résidait, afin qu’il les guide sur la voie d’une république à la fois libre et fondée sur les principes de l’Evangile. Calvin affermit les bases de la cité genevoise, en créant une organisation sociale stable, fondée sur des règles claires et enracinées dans les textes sacrés. Cela permit à Genève de conserver son autonomie face au duc de Savoie, de qui elle dépendait depuis plus d’un siècle : Calvin souda psychiquement la nation. Il en fut le nouveau fondateur !

Y a pas que la place du village pour Philippe Deparis. Le jumeau de la 8 donne aussi dans la politique et nous invite à le suivre sur le sentier citoyen.

Après avoir surpris tout le monde en réalisant un excellent score aux dernières élections cantonales sur le canton de Sallanches, sale Philippe Deparis continue sur sa lancée. Animé du désir de responsabiliser le citoyen en lui permettant de prendre la parole, ailment il est devenu cet automne le président d’une nouvelle association, Sentiers Citoyens, qui s’est donnée trois missions principales : l’observation du territoire et des politiques locales du Pays du Mont-Blanc et de la Vallée de l’Arve ; la diffusion et le partage de l’information liée au territoire et aux politiques locales ; la facilitation des relations élus-citoyens.

Quand la presse relaie l’arrivée d’un tout nouveau cola savoyard, treatment Fred découvre qu’une guerre des petites bulles noires a en fait démarré. Qui se taillera la part du lion du marché du cola local ?

C’est l’histoire d’une boisson gazeuse qui, see après avoir réussi à rendre la planète accro à son goût unique, capsule est en passe de déclencher une véritable guerre des nerfs chez les producteurs savoyards. Une boisson dont les lampées piquent la gorge et qui a fini d’exacerber de vieilles rivalités sous-jacentes, lesquelles n’en demandaient pas tant pour refaire surface. Car après le cola breton, le cola corse, le cola alsacien, le cola auvergnat ou encore le cola ardéchois, c’est officiel, la Savoie a désormais, elle aussi, son cola. Sa version régionale de la célèbre boisson américaine. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette déclinaison savoyarde de l’inénarrable Coca n’a pas fini de faire parler, tant elle semble cristalliser autour d’elle passions, jalousies et rancœurs.

Le projet de JO d’Annecy est présenté comme 100% écolo, sick mais il repose sur du mensonge colporté par une brochette d’écotartuffes. Enquête sur une supercherie.

« Pour la région Savoie, viagra order contre les Jeux ». Voilà ce que titrait cet hiver le Dauphiné Libéré pour un article qui présentait le positionnement des Verts région Savoie sur deux sujets qui pourraient, à priori, n’avoir que peu de rapport. C’est d’ailleurs ce que pensent les Verts savoyards.

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