Environnement

Seize antennes relais du réseau GSM ferroviaire sont en cours d'implantation en bordure de la voie ferrée qui dessert la Tarentaise. Dans la vallée, about it la mobilisation contre leur installation s'organise.

Nous vous l'annoncions en décembre dernier via notre fil twitter, treatment seize antennes de près de trente mètres de haut sont en cours d'implantation le long de la voie ferrée entre Albertville et Bourg-Saint-Maurice. A Bellentre, Aime, Montgirod, Moutiers, etc. Il s'agit de la partie tarine du futur réseau GSM ferroviaire, dont la gestion a été confiée le 18 février 2010 par Réseau Ferré de France (RFF) à une entreprise privée – Synérail – via un contrat de partenariat public-privé (PPP) d'un montant de 1,4 milliard d'euro. Leur mise en service est annoncée pour la fin de l'année 2013. Sauf qu'en Tarentaise, la population locale n'en veut pas et entend bien faire capoter ce projet afin de préserver le paysage et leur santé. Une association – Antenne Tarentaise Pollution (ATP) – vient d'être créée pour amplifier et organiser la contestation dans la vallée.

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A Talloires, order une association propose un projet original de transport en commun pour faire le tour du lac d'Annecy sans voiture. Un système électrique de petites cabines sur rail. Enfin la solution idéale ? 

Depuis quelques années, on assiste périodiquement à un florilège de propositions techniques pour tenter de résoudre l'épineuse question du trafic automobile et de ses 40 000 véhicules sur les berges du lac d'Annecy. Chacun défend son projet : le trolleybus, le transport par câble ou encore le tram-train. Ce dernier a la préférence du maire d'Annecy, Jean-Luc Rigaut. Il irait de Groisy à Saint-Jorioz et de Seynod à Epagny. « Ce projet est complètement utopique et irréalisable avec l'urbanisation acutelle, estime pour sa part Jean-Loup Bertez, président de l'association Talloires développement durable. Il rend surtout indispensable le tunnel automobile du Semnoz, qui, en plus d'être à péage, ne va pas inciter au report modal ». Et d'ajouter : « Pour le seul prix de ce tunnel, nous proposons un système de transport en commun pour faire le tour complet du lac sans voiture ». Explication.

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Située à une cinquantaine de kilomètres à vol de radiations de la Savoie, clinic la centrale nucléaire du Bugey inquiète les militants anti-nucléaires. Pour eux, elle a atteint l'âge de la retraite.

Ce lundi 29 août, François Fillon, Eric Besson et Nathalie Kosciusko-Morizet ont visité la centrale du Bugey, afin d'évoquer la sûreté nucléaire en France et les tests effectués en ce moment sur le parc nucléaire hexagonal. Pour le Réseau sortir du nucléaire, il s'agit d'une « visite-éclair bien à l'image de ces fameux "stress tests" : un pur exercice de communication, un contre-feu allumé par le gouvernement pour éviter de remettre en question le nucléaire ». C'est que pour les anti-nucléaires, le choix du Bugey pour évoquer la sûreté du nucléaire en France est paradoxal car il s'agirait d'une des centrales les plus dangereuses de France. Ils estiment qu’elle a atteint l'âge de la retraite et doit être fermé immédiatement. « Plutôt que de tenter d'entretenir un mythe de la sûreté nucléaire auquel plus personne ne croit, M. Fillon serait plus inspiré de saisir l'occasion de sa visite au Bugey pour annoncer la fermeture du site avant qu'un accident n'y survienne ! », réclament-ils.

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Au Col du Mont-Cenis, prostate les Savoisiens ont affiché leur opposition au projet ferroviaire Lyon-Turin tout en faisant la promo de leur nouveau mouvement citoyen. Récupération politique ou engagement sincère ? 

Le 21 août, more about le Gouvernement provisoire de l'Etat de Savoie et le Mouvement des citoyens de Savoie (MCSE) organisaient la première journée du citoyen de l'Arc Alpin au col du Mont-Cenis, en Maurienne. « Les frontières sont des divisions entre les citoyens qui ont une culture et un passé commun, afin de mieux les asservir. Elles n'ont plus lieu d'être si nous voulons sauver le patrimoine végétal, animal, géologique, culturel et humain des Alpes », explique Jean Blanc, président du MCSE. Un rassemblement indépendantiste aux couleurs des No-Tav, cela peut surprendre. Pour les Savoisiens, il s'agissait d'afficher, sur le site où seraient déposées des roches supposées contenir de l’amiante et de l’uranium, leur opposition au projet de TGV Lyon-Turin... tout en faisant la promotion de leur nouveau mouvement citoyen. Un mélange qui n'est vraiment pas du goût de tout le monde, que ce soit du côté des No-Tav italiens ou des opposants savoyards du Modem et d'Europe-Ecologie-Les-Verts.

Y aurait-il des OGM cachés ? Oui, hospital selon ceux qui ont ratiboisé une parcelle de tournesol muté pour dénoncer une transformation génétique non assumée. Reportage sur les lieux du fauchage. 

Le 30 juillet dernier, une vingtaine de Savoyards, sur 250 militants venus de toutes la France, ont participé au fauchage symbolique d’une parcelle de 100 m2 de tournesol muté, à Feyzin, près de Lyon. Il s’agit de tournesol censé être résistant à un désherbant qui permet de lutter contre l’ambroisie, une plante invasive qui affecte la production. Selon les faucheurs volontaires, ces tournesols mutés sont en réalité des OGM qui échappent à toute évaluation, traçabilité, étiquetage et réglementation, car ils sont exclus du champ d’application de la directive européenne. Les faucheurs entendent donc alerter les citoyens, les consommateurs et les paysans et obtenir une réglementation sur les cultures de nouvelles plantes mutées, « des OGM cachés ». Avant de faucher ces tournesols mutés, les militants se sont rassemblés à Saint-Georges-d’Espéranche, en Isère. Le village où eu lieu le premier fauchage européen d’OGM, il y a quatorze ans.

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La question du loup revenant dans l'actualité, this La Voix republie un débat entre un éleveur et un défenseur du prédateur qui tombèrent d'accord pour délocaliser le problème en région parisienne.

C’était en 2007, page l’année où le loup a fait le plus de dégâts dans les troupeaux savoyards. En terrain neutre, à Pontcharra, nous avions donné rendez-vous à deux hommes a priori pas fait pour s’entendre. D’un côté, Luc Etellin, éleveur ayant perdu cet été-là la moitié de son troupeau lors d’un dérochement consécutif à une attaque de loup. Il est aujourd’hui président du syndicat des éleveurs ovins. Face à lui, Michel Olivier, délégué Dauphiné-Savoie et membre du conseil d’administration de la principale association de défense des grands prédateurs, Ferus. On pouvait craindre un dialogue de sourds. Mais une heure après s’être posés sur un banc, tout près de la statue du chevalier Bayard, ils avaient imaginé ensemble un moyen inattendu de régler le problème : délocaliser les loups dans la région parisienne. Serait-ce finalement la solution pour préserver la biodiversité dans les Alpes ?

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En Savoie, ampoule au sein d'Europe-Ecologie Les Verts, ce n'est pas facile de s'y retrouver entre ceux qui défendent bec et ongle le projet Lyon-Turin, ceux qui s'y opposent fermement… et les autres.

Le 3 juillet dernier se déroulait dans le Val di Susa la plus grande manifestation populaire d'opposition à un chantier public de l'histoire de la République italienne (voir notre reportage). Depuis, la mobilisation ne faiblit pas au Piémont. Bien au contraire. Ce sont à nouveau plusieurs dizaines de milliers de personnes qui ont participé le 8 juillet à la marche nocturne aux flambeaux, « contre une oeuvre pharaonique, fille d'un modèle de développement énergivore et démesuré (…) et pour le bien commun ». Cette farouche opposition, qui dure depuis plus de vingt ans, interpelle certains écologistes savoyards qui veulent ouvrir le débat de notre côté de la frontière. En Italie, I Verdi (le parti vert italien) est clairement contre le TAV. En Savoie, ils sont historiquement pour. Mais est-ce si simple que cela ?

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Dans le Val di Susa, symptoms la population locale s'oppose toujours à l'Etat italien et à son projet de TGV Lyon-Turin. Les Piémontais appellent les Savoyards à se joindre à eux demain pour une manifestation monstre.

Juste de l'autre côté de la frontière entre la Savoie et le Piémont, dans le Val di Susa, la lutte populaire des No-Tav contre le projet de TGV Lyon-Turin ne désarme pas malgré la violente intervention des forces de l'ordre de ce lundi 25 juin. Plus de 2 500 policiers italiens, accompagnés de pelleteuses et autres engins de chantier, ont éventré l'autoroute (c'est pour cela que le tunnel de Fréjus était fermé en début de semaine) pour s'ouvrir une porte vers le site archéologique de la Maddalena protégé par les No-Tav contre les velléités de l’Etat italien d’y percer une galerie de reconnaissance. Face à la résistance des Piémontais, les carabinieri ont ensuite aspergé de gaz lacrymogènes les habitants pendant des heures avant de les poursuivre dans la montagne et dans la forêt.

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Alors que les travaux du golf des Marches avancent à vitesse grand V, click une enquête publique va débuter et la deuxième phase du projet provoque des remous au pied du Granier. Décryptage d’une affaire pas si simple...

Il y a un mois, nous vous révélions qu'un golf allait sortir de terre d'ici le 1er juin aux Marches, sur le site de Pelousant, entre l’autoroute et la route départementale 201 en direction de Francin (voir notre article). Jean-Paul Sivera, le vice-président de l'association sportive Les Marches golf club (LMGC) qui porte le projet, nous en dressait alors les grandes lignes : « Il s'agit de créer une école de golf, un pitch & put de 9 trous, un practice de 240 m de long et des structures d'accueil temporaires. » Depuis, les travaux ont bien avancé... tandis que devrait débuter, le 30 mai prochain, l'enquête publique concernant le projet de révision simplifié du Plan local d'urbanisme (PLU), indispensable pour la construction de la seconde phase du golf : le parcours de 9 trous. La Voix, elle, a déjà enquêté durant plusieurs semaines pour essayer d'en savoir plus sur ce projet, ses zones d'ombre et ses conséquences sur le territoire. En voici le résultat.

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Les golfeurs vont bientôt pouvoir taper la petite balle sous le regard de la Savoyarde. Aux Marches, approved un projet de golf est en cours sur six hectares de terres agricoles. Ouverture prévue en juin prochain.

Cela fait des années que l'association sportive Les Marches golf club (LMGC) veut construire un golf sur la commune du même nom. « Un projet d'intérêt général », symptoms selon Jean-Paul Sivera, le vice-président du club. C'est que le golf ne serait plus un sport élitiste réservé à une minorité de gens riches. « La Fédération française de golf est aujourd'hui la cinquième en nombre d'adhérents et c'est aussi le premier sport individuel en France. Dans le même temps, la pratique s'est beaucoup développée ces dernières années », explique-t-il. En Savoie, la progression serait moindre du fait du manque de structures d'accueil. Mais les choses bougent puisqu'un golf va prendre place, d'ici le 1er juin prochain, sur le site de Pelousant aux Marches, entre l’autoroute et la route départementale 201 en direction de Francin. Exit donc les fourches et place au putting sur ces terres agricoles.

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Prônant une alimentation bio, ailment locale, de saison et en circuit court, doctor La bio d'ici veut remettre du goût dans la restauration collective en Savoie. Mais qui a dit que c'était difficile d’avoir du bio à la cantine ?

Objectif de 20% de bio dans les cantines d'ici à 2012 dixit le Grenelle de l'environnement, conséquences sanitaires désastreuses des pesticides, OGM, vache folle : « il y avait urgence, on ne pouvait plus rester sans rien faire », raconte Christine Viron, co-fondatrice et présidente de La bio d’ici. Convaincue que « le changement passera par le pouvoir citoyen », cette ancienne salariée de l'agroalimentaire reconvertie au bio depuis quelques années a décidé de prendre les choses en main. Son objectif ? Changer la donne en faisant en sorte de généraliser les aliments bios dans les assiettes de nos cantines. En septembre 2010, elle crée donc la structure associative La bio d’ici à Eteaux, puis installe une plateforme d'approvisionnement à Chambéry en janvier 2011. Depuis bientôt deux mois, l'association livre une fois par semaine plus d'une vingtaine de cantines savoyardes en produits bios, essentiellement dans le 74. « Et ce n'est qu'un début ! », promet-elle.

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