A Aix-les-Bains, l’aménagement du Boulevard Wilson serait-il le nouveau volet d’une politique visant à éradiquer les platanes pour laisser la place aux voitures ? Azzedine en est convaincu.
Après le boulevard de Lattre, l’avenue de Genève et l’avenue Franklin Roosevelt, une 4ème artère de la ville d'Aix-les-Bains, le boulevard Wilson, va subir bientôt un lifting, une fois que sera terminée la construction de logements sociaux « anti-bruits » le long de la voie ferrée. Le point commun entre ces quatre axes importants de l’ex-cité thermale : la suppression totale ou partielle des arbres afin de dégager un maximum d'espace, non pas pour y aménager un site propre comme cela se fait dans de plus en plus de villes, mais malheureusement pour y faire toujours plus de place à la circulation automobile ! Ainsi, on s'attend à retrouver toujours autant de voitures sur cet axe qui en voit déjà passer plus de 12 000 par jour. Cela génère les habituels bouchons aux heures de pointe avec en prime, au grand regret de ses utilisateurs, le blocage de transports en commun déjà bien éprouvés lors de leur passage au pôle intermodal de la gare.
La priorité aux bus ?
Pourtant, le maire, Dominique Dord, avait claironné ici et là que le dit pôle allait faciliter la vie de tous les usagers de la route en donnant la priorité aux bus (que nenni !). Mais de ce côté-là, niveau promesses, on connaît le personnage ! Au niveau erreurs à répétition, aussi... En effet, les trois autres axes auraient également pu retenir l'attention des services chargés d'étudier l'aménagement routier afin d'y faire cohabiter bus, taxis, vélos et voitures. Récemment, l'avenue Franklin Roosevelt, dont la largeur de la chaussée ressemblait à une autoroute, s'est vue dotée d'un terre-plein central minéralisé et d'un parking sur une bonne partie de sa longeur, alors qu'il aurait été judicieux d'y faire passer une ligne de bus permettant la desserte du quartier Franklin-Sierroz en pleine mutation. Une ligne de bus qui y aurait trouvé toute sa logique, puisqu’elle aurait été un lien entre Aix nord et Aix centre, évitant les ralentissements jusqu'au rond-point de l'hôpital. Quelques années plus tôt, c’est la rue de Genève, en plein centre ville, qui avait été refaite. Et là aussi, outre la suppression de la moitié des platanes, le rétrécissement de la chaussée - ainsi que la création de ronds-points - n'a pas rendu la vie facile aux conducteurs de bus qui sont obligés de les chevaucher. Un plan de circulation laissant la voie montante ou descendante réservée aux bus, taxis et vélo, et l'autre aux automobilistes et livreurs aurait en revanche été audacieux. Enfin, entre l'entrée sud (du lac) et le pont du chemin de fer, le boulevard de Lattre aurait pu être pionnier et donner lieu à une réelle révolution routière, si seulement on avait vraiment pensé aux bus.
Une belle occasion manquée
Le souci du maire n'est pas de faciliter les déplacements en mode doux de ses administrés, juste de faire croire qu'il accorde de l'importance à l'écologie, comme avec son projet sur le cours d'eau du Tillet. Il n'hésite pas à parler de restauration écologique pour cette opération qui verra l'abattage – oui, c'est une pratique presque religieuse - de la centaine d'arbres qui peuplent cet endroit, qui est dejà de verdure (c’est même un des derniers poumons verts de la ville). Bref, Aix-les-Bains peut ainsi continuer à être maltraitée par toujours plus de voitures qui souvent la traversent sans s'arrêter (transit entre Annecy et Chambéry), en plus de ceux qui l'empruntent quasi contraints, car ils n’ont aucun intérêt à utiliser le bus pour les raisons que l’on vient d’évoquer. Et finalement, c’est une belle occasion de manquée pour ce boulevard Wilson qui finira comme ses prédécesseurs, embouteillé, pollué et bruyant... Mais peu importe sans doute à ce maire qui n'utilise pas les transports en commun et n’habite pas les rues concernées.
Azzedine Filaz


Commentaires
1.3.2013 par admin.
LOUIS MELENNEC, Ex-consultant près le Médiateur de la République, docteur en droit, historien.
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Lectures obligatoires : La colonisation de la Bretagne par la France (Google : Blog Mélennec).
Les crimes de génocide et contre l’humanité commis par la France en Bretagne (idem).
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L’entrée de la France en Bretagne s’est faite par la violence. Sa sortie se fera par le triomphe du droit sur la force.
Attendu les graves défaillances des médias français, bien que la république des droits de l’homme soit l’inventrice (l’inventeure ?) de la liberté de pensée, de la liberté de parole, de la liberté de l’information, etc., et autres fils à couper le beurre et la margarine, la présente chronique est adressée : 1) A mesdames et messieurs les Sénateurs bretons; 2) A mesdames et messieurs les Député(e)s) bretons; 3) A tous les services de rédaction (Le Figaro, La Monde, Libération et autres); 4) Une quarantaine - voire plus - de journalistes français et bretons.
La présente chronique - comme les autres consacrées à la Bretagne -, est dans le domaine public. Elle peut donc être reproduite, en partie ou en totalité, par toute revue qui jugerait qu’elle peut rendre service, sauf à préciser quelle est écrite pour tous les Bretons, et toutes les personnes que l’on souhaite, sans distinction de religion, de race, de culture, de nationalité, etc. On apprécierait qu’elle figure dans les journaux que nos Parlementaires éditent à l’intention de leurs électeurs.
La Bretagne n’est coupable de rien : elle veut rentrer pacifiquement en possession des Droits sacrés que la France lui a enlevés, au cours des siècles, avec une cruauté qui n’a jamais faibli. C’est à la France, maintenant, d’être officiellement au banc des accusées. Elle doit s’expliquer sur les exactions commises dans Notre Pays. Elle doit dire pourquoi elle a envahi la Bretagne en 1487, sans aucune raison que de s’emparer d’un pays alors prospère; elle doit nous expliquer pourquoi elle a anéanti notre dynastie, nos institutions, notre culture, notre langue; pourquoi, après nous avoir pressurés pour financer ses guerres, elle nous a envoyé une armée de 15000 hommes en 1675, pour tuer des milliers de Bretons coupables de protester contre les prélèvements fiscaux écrasants destinés à payer les armées françaises, alors en Hollande, ou elles n’avaient rien à faire; pourquoi elle a noyé dans la Loire, à Nantes, en 1793 et en 1794, 5000 victimes innocentes; pourquoi la République des droits de l’homme célèbre ses martyrs, et n’a pas été capable de dresser un monument commémoratif à la mémoire de ces victimes; pourquoi elle a assassiné dans le pays de Retz et en Bretagne des dizaines de milliers de personnes, dans des conditions effroyables; pourquoi elle nous a contraint combattre ses ennemis, alors que, pacifiques, nous n’avions aucun contentieux avec les Allemands, les Anglais, les Italiens, les Espagnols, tous nos alliés traditionnels … Deux cents mille bretons ont laissé leur vie dans l’abominable guerre franco-allemande de 1914-1918, qui n’était pas la nôtre : une saignée qui nous a privés d’une grande partie de notre jeunesse, saignée dont nous nous sommes jamais remis …
Pourquoi, pourquoi, pourquoi ?
Pourquoi l’homme qui dirige actuellement le gouvernement français, breton par sa mère, s’est acharné à maintenir Nantes en dehors de notre patrie, et d’y perpétuer envers et contre tout l’abominable oeuvre de la France collaboratrice, qui nous a séparés, en 1941, du département le plus cher à notre coeur, comme ayant abrité notre gouvernement et notre dynastie pendant plusieurs siècles ? Par ambition ? Par ignorance ? Par sadisme? Par masochisme ? Par honte de son identité ? On le saura.
OUI, POURQUOI ?
Lu dans le journal le Monde, dans son édition du 28 février, page 9, qui prête à un élu socialiste les propos suivants: ” il faut cramer Jean-Marc AYRAULT, il n’est pas à la hauteur “.
Les Français sont punis, ils le savent maintenant; les Bretons n’ont pas à accepter ce qui se passe à Nantes : cela suffit, et n’a que trop duré.
QUI PEUT CROIRE, malgré l’acharnement de la France à interdire l’enseignement de notre histoire dans nos écoles, et à imposer la sienne, aux lieu et place de la nôtre, que les Bretons ont oublié ce qu’on leur a fait ????
Il n’est plus temps de finasser avec les Français. Ils ne sont d’ailleurs pas nos ennemis, ils sont très capables de comprendre, si on leur explique avec patience ce qui s’est passé, comme je lai fait à de nombreuses reprises, et depuis de longues années, notamment au Sénat, en 1997, devant plusieurs centaines de personnes, ainsi que dans des mairies françaises assez nombreuses, en Béarn, à l’étranger et dans de nombreux lieux …
La vérité sur notre histoire bretonne est maintenant faite, et connue en Bretagne, depuis ces dernières années : on y a pourvu largement, sans lassitude aucune. Défendre un idéal décuple les forces. Une partie de la France commence à être au courant, comme le montrent les blogs corses, occitans, basques, savoyards, béarnais, niçois, alsaciens, flamands, qui se font l’écho de ce qui nous a été infligé … : des invasions françaises, des destructions humaines et matérielles souvent considérables (dans le sud de la France actuelle surtout, en Bretagne ensuite), un lavage des cerveaux méthodique depuis 1789, avec écrabouillage des cultures locales, certaines authentiquement nationales, plus anciennes que celle de la nation française, tard venue dans l’histoire de l’Europe; apprentissage méthodique, obligatoire, non contradictoire de la ” religion ” néo sécrétée à Paris, par le lessivage opéré dans les écoles, en abusant de la faiblesse et de la sensibilité de nos enfants, qui ne disposaient d’aucun moyen pour se défendre de ces procédés pervers …. La liste est si longue !
” Nos ” députés et ” nos ” sénateurs ne sont pour rien dans la diffusion de cette vérité. Au contraire : leur attitude passive et honteuse l’a considérablement freinée.
Pourtant, parce qu’on les a poussés à ne plus rester immobiles comme des statues, parce que les Bretons n’acceptent plus qu’ils lézardent au soleil sans rien faire, les choses avancent, d’une manière plus que perceptible.
Personne n’a été dupe l’autre jour au Sénat : les Bretons voulaient faire accroire qu’ils demandaient simplement - démocratiquement, ont-ils soutenu, comme si ce discours pouvait être entendu à Paris - la réintégration de la Loire-Atlantique (le comté de Nantes, en réalité), dans la Bretagne.
Tous les sénateurs français ne sont pas débiles, loin s’en faut : le terme de BRETAGNE HISTORIQUE les a fait frémir : ils ont perçu très clairement le message transparent qui se cache derrière cette expression : leurs cheveux se sont dressés, on les a soutenu là ou vous savez, par qui vous savez : échec et mat à la manoeuvre, amendement sur le référendum de la réunification repoussé.
Pour cette fois seulement, car les Bretons sont d’une obstination connue du monde entier, et, dès ce matin, ils sont de retour à la charge.
Dame, cinq siècles qu’on attendait cela ! ! !
LES MEDIAS AUX ORDRES NE VOUS DIRONT RIEN DE CE QUI S’ECRIT ICI. (Ecoutez les télévisions et les radios ce soir, vous verrez une fois de plus comment se fait l’information en France et en Bretagne).
LA BRETAGNE EST CONDAMNEE A SE DEGAGER AU PLUS VITE DU BOURBIER DANS LEQUEL ELLE SE TROUVE, SI ELLE NE VEUT PAS SOMBRER.
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J’ai assez critiqué l’inertie des Parlementaires bretons pour ne pas souligner qu’il vient de se produire un débat historique au Sénat de “la” République, ou soit-disant telle.
C’est une étape dans ce que nous avons écrit et répété, plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de fois, sans jamais nous lasser, sur le processus inéluctable qui s’est mis en route depuis des années. Y compris que les députés et les sénateurs ” bretons ” embarqueraient dans le navire qui est le nôtre, longtemps après nous, lorsqu’il n’y aurait plus aucun danger pour eux : cette étape est en train, à l’Assemblée nationale (française) et au Sénat (français) de se produire, sous l’oeil des caméras. Comme les médias français ne vous en diront rien, allez immédiatement sur la vidéo dont je vais vous donner les références, et au compte rendu du journal officiel …..
J’ai pris le parti de parler net, puisque d’autres n’osent pas le faire.
Si les associations de Bretons, les partis (le PARTI BRETON, l’UDB, l’ADSAV : tous les Bretons sont Bretons, toutes les voix bretonnes sont et seront bretonnes pour que l’évolution en cours parvienne au plein succès, y compris celles de ceux qui, aujourd’hui, appelés “collabos” ou “kapos” portent des cornes visibles de tous les coins de l’horizon ..), tous ceux qui écrivent et qui publient (je pense faire partie de ceux là !), qui sont quotidiennement indignés par les mensonges de la France et ses abominables procédés contraires au droit international et à la démocratie - non pas des Français, je souligne qu’ils sont dans la même galère que nous -, n’avaient, depuis des dizaines d’années, réclamé HAUT ET FORT que la Bretagne, authentique pays souverain, inclus par la force dans les limites de “la” république dite des droits de l’homme, accède à la plénitude de ses droits nationaux historiques, en donnant autant de coups de pieds au derrière de “nos” élus, ils en seraient encore à pleurnicher, et à brouter le foin qu’on leur donne en abondance … Cette stratégie était une nécessité absolue, il ne se serait rien passé - sinon dans quelques siècles -, si nous avions agi autrement. Nous persistons et nous signons, avec énergie.
APRES TANT D’HYPOCRISIE, LA FRANCE PROFONDE ET LA FRANCE POLITIQUE DECOUVRENT ENFIN LE DEBAT BRETON.
J’ai assez contribué à ce débat pour savoir qu’une évolution est très perceptible - grâce à Internet -, tant en Bretagne que dans le pays voisin, au delà de ses frontières de l’Est, pour être pleinement informé de ce qui est en train de se passer : un fort coup d’accélérateur dans notre prise de conscience nationale, et dans ce qui devient aujourd’hui d’une évidence criante : la réapparition de notre Pays sur la scène internationale, cinq siècles et demi après les invasions françaises et la destruction de nos armées nationales, le 28 juillet 1488, à Saint-Aubin-du-Cormier, cinq siècles après le prétendu ” traité d’union de la Bretagne à la France “, supercherie montée de toutes pièces par notre cher voisin de l’Est, pour faire accroire que nous, Bretons, acceptions de nous phagocyter et de nous détruire en nous fondant dans le sein de notre ennemi millénaire, en conflit permanent avec nous depuis MILLE ANS, précisément depuis l’arrivée des Francs aux confins de l’Armorique, à la fin du 5ème siècle de notre ère ……
( …………..)
DE QUOI S’AGIT-IL DANS LE DEBAT APPARENT QUI SE DEROULE DEVANT LE PARLEMENT (FRANCAIS), CONTRE LE GOUVERNEMENT FRANCAIS : les Bretons sont des PYGMEES, et le restent.
Une note technique explicative est nécessaire, car ce qui a été dit et publié sur ce débat, ses enjeux restent profondément obscurs pour le lecteur moyen, peu familier du droit constitutionnel, et des faux semblants constamment dressés par les protagonistes dans ce type de débat .. Comme toujours, notre exposé sera simple, puisque le droit doit être immédiatement compris de ceux qui sont concernés.
La procédure en cours devant le Parlement (français) se situe dans le cadre de la révision de la constitution française du 4 octobre 1958, encore en vigueur, malgré d’innombrables révisions, qui en font désormais un cafouillis pareil à une usine à gaz (une vingtaine de révisions : l’instabilité, le verbiage, la confusion, la sécrétion de textes inutiles, sont des spécialités hautement françaises, comme la médisance et l’incapacité de se mettre d’accord sur rien sont des spécialités éminemment bretonnes).
Dans son article 11, cette constitution avait conféré au président de la république un pouvoir exorbitant : celui de soumettre au référendum populaire tout projet de loi relatif à l’organisation des pouvoirs publics. Le général de Gaulle s’est servi de ce texte - en violant allègrement la constitution qu’il avait sécrétée en 1958 -, pour se passer du consentement du parlement, et pour faire admettre, par référendum populaire, en 1962, l’élection du président de la république au suffrage universel (plusieurs milliers de tonnes de littérature ont et sont encore consacrées à cette ” affaire ” : voir internet, et les traités de droit constitutionnel : Maurice DUVERGER, André HAURIOU, Marcel PRELOT, etc.).
Le temps ayant passé, les esprits se sont - enfin ! - préparés à envisager d’élargir le droit de voter certaines dispositions de lois en l’accordant au peuple. La France est comme la fourmi, elle n’est pas prêteuse. Le pouvoir, nous l’avons dit et redit, est un marché captif, détenu par deux ou trois ” clans “, organisés selon un mode quasi-maffieux, qui se partagent les avantages que sa détention procure (” montrez votre patte blanche, soyez soumis : vous êtes des nôtres ” dit le proverbe).
En 2008, M. Nicolas SARKOSY initie une révision constitutionnelle de plus. Le nouvel article 11 (voir : …) prévoit que, désormais, le peuple pourra être consulté pour l’organisation des pouvoirs publics, par la voie d’un ” référendum législatif ” - en d’autres termes : de voter une loi -, sous plusieurs conditions, dont les deux principales sont la signature de … membres du parlement, et de 1/10 ème des électeurs inscrits. Autant dire, ces conditions étant irréalisables, que le pouvoir ne passera jamais par le peuple, mais restera la propriété des ” élus ” seuls. (Ce pourquoi, répétons le, lorsque notre Constitution bretonne sera en cours de rédaction, les Bretons ferons du référendum populaire un de leurs principaux piliers de gouvernance, comme en Suisse, la souveraineté appartenant au peuple, non à des apparatchicks gloutons).
Abrégeons. En décembre 2011, deux députés bretons (M.M. LE FUR et de RUGY), à la faveur d’un hémicycle presque vide, font voter par les députés présents à l’Assemblée nationale un ” addendum ” à ce texte révisé : désormais, un département pourra quitter la région dans laquelle le pouvoir arbitraire de Paris l’a poussé malgré lui, pour ” adhérer ” à une autre région de son choix, par voie de référendum, celui-ci étant possible si un cinquième des conseillers généraux et un dixième des électeurs inscrits l’ont demandé. En clair : la Loire Atlantique pourra, enfin, organiser son propre référendum, sans demander l’accord de personne, surtout pas de la région-croupion dénommée ” Pays de la Loire ” (ou quelque chose comme ça), et réintégrer la Bretagne, dont elle n’a cessé - au regard du droit, de la morale, de la démocratie, de faire partie.
Mais les choses ne deviendront effectives que si le sénat, deuxième chambre parlementaire, agrée aussi ce texte.
D’où le débat qui vient de se dérouler il y a quelques jours à peine.
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C’est ici que les choses se gâtent : comme les dents de la mer, les dents du crocodile colonial sont toujours là.
Les sénateurs bretons soutiennent, devant le sénat assemblé, la main sur le coeur et la bouche en fleur, qu’ils sont français (aucun d’eux ne l’est, pas plus que moi), qu’ils sont patriotes, que ” la ” république est sacrée … etc.
En face, on fait assaut d’amabilité apparente : les Bretons sont gens estimables, on les aime (!), ils sont courageux, et bla-bla-bli et bla-bla-bla … Madame TAUBIRA - présente à Nantes pour l’inauguration du pharaonique mémorial consacré à l’esclavage : voir notre chronique : ….- va même jusqu’à dire à la tribune : ” Je reconnais profondément la pertinence de la revendication … des opportunités vont se présenter assez rapidement “.
Sacrée Christiane, va ! Seriez vous en train de monter un numéro d’imitation de notre héroïne nationale, Marie Lou LEBRANCHU ? Prendriez-vous les Bretons pour des pélicans ? ça ne marche plus !
Croit-elle à ses propos ? Sûrement non : elle a milité pour l’indépendance de la GUYANNE, en d’autres temps, elle connaît son monde ! Mais cela ne coûte rien, et cela permet de gagner du temps.
Mettez vous dans votre fauteuil, et assistez en direct au spectacle, qui en vaut la peine :
Allez dans Google, installez vous dans votre fauteuil, et cliquez sur la vidéo filmée le 28 février 2013, intitulée:
” Chaine Public Sénat, Quand les sénateurs bretons se mobilisent pour la Bretagne historique “.
Délicieux : regardez la tronche des sénateurs français, qui dissimulent difficilement un rictus : ils ont froid dans le dos, et le disent, sans fard ! Ils parlent du ” mitage de la République “, de son ” démembrement ” par les Bretons ! Pire : ils les accusent de vouloir restaurer la monarchie, alors que la Glorieuse Révolution ….. vous savez, celle qui a inventé les Droits de l’Homme, et déversé ses armées sur l’Europe, lesquelles ” ont apporté la Liberté aux peuples ” ! Etc. etc …. Diantre ! On sort le grand jeu …
Bref, l’amendement est refoulé, par 258 voix contre …. : il n’y aura pas de consultation du peuple de Loire Atlantique sur son destin : Ecrasez-vous, Bretons, passez votre chemin, il n’y a rien à voir. Lorsqu’il s’agit de faire le mal, la République est toujours prête.
On frémit, on a honte : on se croit en 1789, lorsque la délégation bretonne, LA CONSTITUTION DE LA BRETAGNE AYANT ETE ABOLIE PAR LA FRANCE D’UNE MANIERE UNILATERALE, en violation des volontés du peuple breton, exprimées dans leurs cahiers de doléances, sans aucune consultation - est sommée de comparaître devant l’Assemblée dite nationale. Les Bretons, humiliés, sont traités par MIRABEAU de pygmées, et sommés d’obéir, dans des termes qui ont traversé les siècles, et sont gravés dans nos esprits, comme dans le marbre :
” Eh ! Que sont tous ces efforts de pygmées … ? … Nous emploierons la force publique, sûrs de la faire bientôt chérir, même aux vaincus … Ils sont les défenseurs des droits de la Bretagne ??? Eh ! qui leur parle d’enregistrer ? Qu’ils obéissent à la nation, quand elle leur intime ses ordres. Vous êtes Bretons ? LES FRANCAIS COMMANDENT ! ” (Lire dans le site Errances : Mélennec, mémoire de DEA, page …).
Malheureux Français ! Ces propos fatals résonnent encore à nos oreilles, nous avons peine à les croire, plus de deux siècles après qu’ils ont été éructés ! Ainsi, messieurs les Français, vous aussi avez froid dans les dos ? Eh bien nous, que vous avez depuis de si long siècles frigorifiés, congelés, enfermés dans la chambre froide, nous sommes soudain envahis d’un sentiment nouveau : vos propos nous donnent chaud au coeur : ils annoncent que vous allez enfin ouvrir les yeux sur le travail destructeur que votre pays a accompli en Bretagne : reportez vous, s’il vous plaît aux références qui vous sont fournies en tête de cet article, et LISEZ LES; cela vous prendra deux heures, mais cette fois, vous ne pourrez plus dire que vous n’êtes pas au courant.
IL EST TEMPS DE PARLER NET : LA BRETAGNE VEUT ACCEDER AU PLUS VITE A UNE PLEINE ET ENTIERE INDEPENDANCE. LA REINTEGRATION DE LA LOIRE-ATLANTIQUE DANS LE TERRITOIRE NATIONAL FAIT PARTIE DES DROITS ABSOLUS DE NOTRE PAYS, MAIS CE N’EST QU’UNE PARTIE DU DEBAT ………..
OUI, les sénateurs français qui ont pris part au débat ont vu parfaitement juste : le débat qui se déroule sous les yeux de tous, après avoir, non pas seulement été dissimulé pendant si longtemps, et si honteusement, mais avoir été tant combattu, avec tant de victimes bretonnes persécutées par leurs propres compatriotes, éclate enfin au grand jour : c’est celui d’un Pays envahi, conquis, détruit, exploité pendant cinq siècles, et qui ASPIRE et qui veut, avec une force farouche, RETROUVER TOUS SES DROITS ET TOUTE SA DIGNITE; et qui ne re-non-ce-ra pas.
Comme personne ne va vouloir intervenir auprès des sénateurs et les députés, pour leur faire connaître la triste histoire qui est la nôtre, et comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même …. devinez la chute de cette phrase : je me charge de ce travail.
Ont pris la parole dans ce débat historique : Christiane TAUBIRA, Jean-Vincent Placé, Christian Cointat, Jean-Pierre Sueur, François Fortassin, Jacques Mézard, François Marc, Jean-Jacques Hyest, Hugues Portelli, François Zochetto, Jean-Patrick Courtois ….
Comme aucun de nous n’adhère à la stratégie d’évitement et d’hypocrisie actuellement utilisée par les sénateurs bretons comme par les autres parlementaires, j’adresse à ces messieurs le présent article, ainsi que deux autres, tout à fait essentiels : ceux cités ci-dessus sur LA COLONISATION DE LA BRETAGNE PAR LA FRANCE, et sur LES CRIMES DE GENOCIDE ET CONTRE L’HUMANITE commis par la France.
Ainsi faudra-t-il que, ne pouvant plus se voiler les yeux sur son ” oeuvre civilisatrice ” dans notre Pays, la France devra nous regarder DROIT DANS LES YEUX, et ne plus se dérober.
Le jour ou un scrutin enfin honnête interviendra pour que la Bretagne réapparaisse en pleine lumière, après tant de souffrances, il faudra considérer TOUTES LES VOIX COMME BONNES, Y COMPRIS CELLE DU DIABLE, S’IL EST BRETON.
Je le répète : s’il est exact que devant la mauvaise foi, les mensonges, l’illégalité permanente, on est contraint parfois de faire semblant de courber l’échine, il vient un moment où l’on doit se redresser de toute sa hauteur. Le rapport des forces est en train de s’inverser : LE DROIT INTERNATIONAL EST POUR NOUS, rien ne peut plus arrêter le processus qui se déroule sous nos yeux.
Bretons, si vous voulez sauver votre Pays avant qu’il ne soit détruit : agissez, bientôt, vous sombrerez avec votre colonisateur.
Mesdames et messieurs les Sénateurs et Députés, vous n’avez pas à ruser pour faire valoir les Droits de la Bretagne : le dossier est maintenant suffisamment avancé : la France est en situation de reddition de comptes à notre Pays. Vous avez à conduire une démarche FERME, QUI NOUS FASSE HONNEUR. LE TEMPS EST VENU, NON DE DEMANDER, ENCORE MOINS DE SOLLICTER, MAIS D’EXIGER. Une démarche calme, explicative, qui apprendra à ceux qui ne connaissent rien de notre Histoire, ce qu’elle a été : les guerres, les invasions, les destructions, les massacres, l’anéantissement de notre culture. Ce que j’ai fait lorsque, en 1997, parlant devant plus de 300 personnes au Sénat (qui mit la salle Clémenceau gracieusement à ma disposition). Vous étiez TOUS ET TOUTES INVITES. Aucun de vous ne s’est présenté, en particulier le sénateur de Rohan était absent. Mais les français et les bretons qui étaient là ont écouté avec avidité l’exposé de la vie d’ANNE de BRETAGNE, ce que furent nos dernières luttes devant l’agression française, et pourquoi nous nous sommes battus. J’ai parlé avec respect aux Français qui étaient là. Au cours du débat très animé qui a suivi, pas un propos déplaisant n’a été prononcé : mes interlocuteurs m’ont traité avec le même respect que celui que je leur ai témoigné. Ils ont exprimé une grande tristesse de ce que je leur ai appris, et qu’il devaient se préparer à notre séparation.
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Louis MELENNEC, breton, ex-consultant près le Médiateur de la République française.
La municipalité avait prévu d'enfouir les nombreux déchets situés dans la petite foret!
Merci à l'association Terre de Savoie d'avoir fait le vide avant pour éviter le pire!
Par exemple, parmi plain d’autres possibles, quand on traverse en vélo l’avenue du grand port pour rejoindre le lac on dirait d’être les années 80 !!
Pas de places pour les vélos, beaucoup de voitures qui roulent très vite etc etc….
Merci pour votre éclairage monsieur.
C' est vraiment inquiétant de voir que les aixois ne réagissent pas.
Si votre maire continue à bétonner Aix les Bains, il lui faudra bientôt construire sur le lac.
Il doit avoir des origines Monégasques.
Bravo pour votre noble combat.
enfin quelqu'un qui s'inquiéte de la santé des sportifs et ames d'aix les bains.
car pour moi,c'est un probléme de pollution.
a+ à l'hippo. david
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