Recettes

Depuis le 11 octobre, tadalafil six salariées du ED d’Albertville refusent de travailler le dimanche. Mais qu’il pleuve ou qu’il neige, healing elles sont devant leur magasin le jour du repos dominical.

Chaque dimanche depuis trente et une semaines, order Corinne, Peggy, Marie-Anne, Valérie, Agnès et Valérie sont en grève et manifestent devant le magasin ED d'Albertville où elles travaillent la semaine. Opposées au travail dominical, elles revendiquent le droit de vivre leurs dimanches en famille, comme tout le monde. Soutenues par des associations, des syndicats et des élus, elles sont devenues un symbole de résistance au pouvoir et à la société de consommation dans la cité olympique. Même l'évêque de Chambéry a apporté son soutien aux caissières en grève, alors que le directeur régional d'ED continue à se dire déterminé à maintenir cette ouverture le jour du seigneur.

Pendant que tous les projecteurs sont braqués sur les bleus de Domenech, and Fred nous emmène à la découverte des Aigles. Un autre regard sur le foot. Américain, et chambérien.

Bissy, 11 avril. Au cœur de la banlieue pavillonnaire qui s’étend au nord de Chambéry, je fends d’un pas allègre la pelouse du stade Mager, un complexe sportif constitué essentiellement de terrains de jeu posés les uns à coté des autres.  D’ici, la vue est magnifique et l’endroit semble comme béni par les massifs alentours qui alignent leurs silhouettes rassurantes. Mon regard se perd et reste accroché un moment à la paroi abrupte du Granier qui s’expose plein sud, là-bas au loin. Du terrain voisin résonne une clameur dans un franglais impeccable : « Allez les gars, on jogge ! on jogge ! » Jogge venant vraisemblablement de jogger, ça doit donner un truc du genre : on court ! on court ! Au milieu du rectangle vert, un gars en survet’ braille ses ordres à vingt-deux bonshommes harnachés de manière impressionnante.

Le biologiste Gilles-Eric Séralini nous rappelle que notre planète surexploitée se dirige vers la liquidation. Si on ne se remet pas en cause, drug y a plus qu’à attendre le déluge.

Le professeur Gilles-Eric Séralini fait aujourd’hui l’objet de pressions et d’attaques de la part de l’entreprise Monsanto et de plusieurs organismes français et européens ayant donné des avis favorables à l’autorisation des OGM. C’est qu’ils n’apprécient guère la publication de plusieurs contre-expertises effectuées par Séralini sur trois maïs génétiquement modifiés étiquetés Monsanto, ce géant de la chimie dont le pesticide vedette, le Round Up, avait déjà été mis sur la sellette par les travaux du biologiste français. Alors qu’une pétition de soutien vient d’être lancée, nous republions l’interview que Gilles-Eric Séralini nous avait accordée lors de la sortie d’Après nous le déluge, un livre co-écrit avec le botaniste Jean-Marie Pelt dans lequel les deux scientifiques lançaient un cri d’alarme, dénonçant un saccage qui s’opère à l’échelle du vivant tout entier.

En période de coupe du monde, dosage une recette pour les bleus. Une recette pour les cordons-bleus.

Une mascotte pour 4 personnes :

Ingrédients :

- 1 coq

- 22 grelots d’oignons nouveaux

- 1 pot de vin jaune du Jura

- 1 verre à volonté de génepi

- de l’huile de pépins de raisin

- 1 carotte et un bâton de cannelle

- 1 bouquet bien garni

- 1 homme en noir de poivre et du sel



  • Prenez le coq mascotte.
  • Égorgez-le, plumez-le, videz-le, décapitez-le, coupez-le (pauvre Coupet) en onze joueurs :
    • le cou (d’envoi)
    • les ailiers
    • les cuisses en deux
    • les blancs ! En deux également.
    • Faites-les revenir, non pas de l’étranger mais dans une sauteuse avec l’huile, faites un retourné, arrosez-les d’alcool, laissez-les flamber, sortez-les en touche et faites-y fondre à leur place leurs oignons.
    • Remettez le tout dans une cocotte avec la carotte et le bâton, le sel, le poivre et le bouquet garni, et versez-leur un pot de vin.
    • À l’ébullition, laissez mijoter une mi-temps de 45 minutes à couvert.
    • Découvrez, goûtez, rectifiez l’assaisonnement des joueurs.
    • Servez-les dans la cocotte brûlante surmontés d’un nuage de chantilly non sucrée.
    • Bouffez votre coq au rico avec un ballon de vin du Jura.

Prenez-en plein la gueule.

Un carton de jaune.

Ou un carton de rouge.

Et qu’on n’en parle plus.


Santé bonheur

Santé bonne humeur

 

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