Après le Bugey, le Genevois est devenu la nouvelle cible des pétroliers. Mais pas question pour les Savoyards de laisser sacrifier leur terre pour l'or noir. 2 500 personnes ont manifesté ce week-end à Saint-Julien.
Après avoir déployé 600 banderoles « NON au Gaz de Schiste » la veille dans toute la région, les opposants savoyards à l'exploitation du gaz de Schiste ont réalisé un coup de force le 11 février dernier. 2 500 personnes ont défilé dans les rues de Saint-Julien-en-Genevois pour dire leur opposition aux recherches et aux forages dont les conséquences seraient dévastatrices pour les territoires. Des hommes et des femmes, des jeunes et des vieux, des associations et des partis politiques, des élus de droite et de gauche, des écolos et des paysans : il ne manquait personne à l'appel. Leur objectif ? Faire aussi bien que les habitants de Lantenay dans le Bugey qui ont réussi l'automne dernier à mettre en échec les pétroliers après une mobilisation populaire massive (voir notre reportage photo). Et il y a urgence en Savoie, puisque l’instruction des permis qui avait été interrompue a repris son cours fin janvier. Les premiers forages pourraient avoir lieu dès cette année.
Image et montage : Mikaël Chambru
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Commentaires
comme tu dis nous ne sommes que des enfants de la Terre et de l'Univers, nous nous devons de les proteger et non de les aneantir.
merci.
Force et courage.
Ingrid
La terre ne nous appartient pas, elle appartient à elle même, lui provoquer de petit séisme est la même chose que si je venais te trancher la gorge... et avec tes réactions, tu te la tranche tous seul, un beau sourire jusqu'aux oreilles...
http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/stop-gaz-schiste-rhone-alpes-nord-428.html
Ce serait pas un peu le copain des gros industriels ton pote Sarko, le voilà le rapport hé nouille. UMP=Ultra-libéralisme.
Assez avec cette phrase stupide qui ne veut rien dire du tout et qu'on retrouve de partout. Essayez de trouver autre chose.
Mes conclusions :
1 : Il faut reprendre les textes de la convention Aarhus qui n'ont pas été respectés
Cette convention concerne le droit de savoir, le droit de participer, le droit d’accès à la justice, les droits environnementaux pour le 21° siècle. Tous ces textes ont été votés en juin 2006.
Ce vote a de plus été confirmé en 1992 lors du « Sommet de la Terre » ou les gouvernements ont adopté la « DECLARATION DE RIO » et dont le principe N° 10 stipule :
« La meilleure façon de traiter les questions d’environnement est d’assurer la participation de tous les citoyens concernes ».
Cette convention est entrée en vigueur et établie sous les auspices de la CEE-ONU.
La convention Aarhus crée donc un cadre juridique unifié qui garantie un ensemble solide de droits aux citoyens d’Europe et d’Asie centrale.
2 : Il faut revoir le code minier
Il faut modifier l'article 68.9 du code minier. (Modification de la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010 art 240) en obligeant une information du public : enquêtes publiques, sauf les cas prévus par l’article 68-10).
On est en train de se faire piéger :
TRES IMPORTANT DANS LE CODE MINIER :
Une autorisation d'expérimentation est valable 5 ans avec possibilité de proroger deux fois (soit 15 ans).
Le code minier permet également de vendre les produits de l'expérimentation...
Donc nous sommes dans le cadre d’une exPLOration qui devient une exPLOItation déguisée...
3 : Il faut consulter l'argumentaire B.A.P.E. (Bureau Audiences Publiques sur l’Environnement)
Des experts du ministère de l'écologie du Québec ont examiné avec soin le dossier du gaz de schiste, et ont créé de nombreux textes que nous nous devons d’étudier avec précision, afin de ne pas faire les mêmes erreurs qu'au Québec.
4 : Il faut revoir les permis accordés
Je me suis également aperçu que ces divers permis accordés l’an passé et signés par Mr BORLOO (et son chef de cabinet qui est maintenant Préfet Rhône Alpes) ont été accordés sans appel d'offres, et sont donc irréguliers.
Cette faille permettrait sans doute de les annuler simplement et sans dédommagement...
Les Sénateurs et les députés ont-ils vu tout cela ?????
J’ai donné un rapport de plus de mille pages à un sénateur de ma région et au Président du Conseil General pour qu'ils interviennent… et ils l’ont fait.
IMPORTANT
Ce qui est en cours au sénat depuis le 01.06.2011 :
Le sénat avait l’intention le 30.06.2011 de saisir le conseil Constitutionnel :
Si le conseil avait donné son aval… la loi en cours sera bien sûr annulée et, on reviendra à la précédente loi, soit :
Autorisation de l’exploration et exploitation du Gaz de Schiste par quelque méthode d’extraction que ce soit.
Si cette saisine avait été acceptée par le Conseil Constitutionnel, nous en reviendrions au point de départ, car la loi existante serait de ce fait annulée.
Cette marche arrière aurait pu s’avérer très dangereuse dans cette affaire si une nouvelle loi plus restrictive et plus catégorique ne se vote pas en remplacement de la précédente.
Le fait d’avoir abandonné le 30.06.2011 cette saisine s’avère, je crois, un bon choix.
TRES IMPORTANT : Veuillez noter :
Il y aura toujours un moyen de contourner la loi :
La fracturation hydraulique pour trouver du Gaz de Schiste devient interdite ????
Les chercheurs sont maintenant au centre du débat :
Sachez qu’ils ont déposé deux brevets en mars 2011 sur les méthodes alternatives à la fracturation hydraulique, la FRACTURATION par ARC ELECTRIQUE.
Une autre, brevetée et commercialisée de manière très limitée pour le moment par une entreprise canadienne, consiste à REMPLACER L’EAU par du PROPANE
TOTAL informe également qu’il pourrait ainsi procéder à un simple CARROTAGE VERTICAL opération de recherche qui reste autorisée par la loi.
Car en fait c’est la fracturation tout court qui pose problème car elle met en contact toutes les couches géologiques qui des plus profondes jusqu’au supérieures contenant les nappes phréatiques deviennent ainsi altérées et polluées.
Et puis, pourquoi, après tout ne pas envisager d’extraire d’autre énergie dans notre sol ?
Les Huiles lourdes, sables bitumineux : Cette roche sableuse qui est imprégnée d'un pétrole très lourd et visqueux, incapable de s'écouler dans un puits. Ces sables non accessibles pour les récupérer nécessitent une injection (vapeur d’eau) pour les faire s’écouler dans un puits.
Et cela, n’est il pas intéressants pour nos pétroliers ?????
Pour mémoire :
Pour tout ce qui est mentionné ci-dessus, j'ai fait en sorte d’avertir de tout cela, ainsi que d’autres observations importantes dans des réunions de Gaz de Schiste depuis Décembre 2010... :
Aucune réaction ne s’est produite ????????
Je l’ai fait encore dernièrement dans une réunion, le 25.06.2011……….. Me suis-je trompé ?????
Mais alors tout à coup j’y pense !!!!!!! …..
Comme je roule pour aucun parti politique…… :
Je dois certainement radoter et raconter n’importe quoi !!!!!!
Puisqu’un individu tout seul ne peut que se tromper face à la « nomenklatura » en place.
Alors veuillez m’excuser de vous importuner et, veuillez enfin me le dire afin que j’arrête tout de suite mes recherches qui ennuient tout le monde…. (Je vous en remercie par avance !!!!!!)
J'ai encore beaucoup d'autres remarques qui sont trop longues à développer dans la présente....
Je suis donc éventuellement à la disposition de celui qui voudra m’entendre et prendre contact avec moi pour développer ce sujet très important.
Car, n’oublions pas : La terre ne nous appartient pas, ce sont nos enfants qui nous la prêtent.
Marc DUGENDRE
P.S.
J’ai exposé et transmis ces commentaires, ces dossiers au gouvernement Londonien ainsi qu’au gouvernement Québécois.
Tout naturellement :
Les informations législatives désignées ci dessus concernent les débats de l’Assemblée Nationale et du Sénat en référence des lois FRANCAISES :
Il convient donc que chaque pays respectif vérifie, collationne et applique les lois Anglaises pour l’Angleterre et les lois du Québécoises pour le QUEBEC.
Merci.
GAZ de SCHISTE :
Permis signés par BORLOO ou Permis signés par VOYNET du gouvernement JOSPIN ???
Le gouvernement a annulé le 04.10.2011 trois permis d'exploration de gaz de schiste, dont celui de Total car ces trois explorations ou exploitations prévoyaient la fracturation hydraulique qui a été interdite par une loi votée en juin car elle présente des risques de pollution des nappes phréatiques.
Est-ce que nous allons assister à une interdiction totale de l'exploitation du gaz de schiste en France ? Certainement pas.
Dans le cas de l'Américain SCHUEPBACH, (permis en Ardèche et dans le Larzac) : les rapports de l'entreprise mentionnaient "distinctement le projet d'utiliser" LA FRACTURATION HYDRAULIQUE donc pas de problème cela devient une annulation pure et simple.
Quand à TOTAL : a contrario il s’engageait dans son rapport à ne pas utiliser cette technique à Montélimar. "J'ai fait valoir l'argument que ce rapport n'était pas crédible", a affirmé Madame KOSCIUSKO- MORIZET.
D'après la Ministre de l’écologie, Total veut "continuer à rechercher du gaz de schiste avec d’autres techniques que la fracturation hydraulique, mais on sait qu’aujourd'hui que toutes autres techniques ne sont pas opérationnelles".
Le groupe français s'est dit "très surpris" par cette décision de la ministre et dit attendre "de recevoir la notification de cette abrogation pour comprendre sur quelles bases légales ce permis serait abrogé". (Alors la prudence est de mise)
ATTENTION :
Ces techniques désignées ci-dessous permettront toujours de contourner la loi : Les chercheurs sont maintenant au centre du débat :
La fracturation hydraulique pour trouver du Gaz de Schiste devient interdite !!!!!!!!!!!
Sachez qu’ils ont déposé deux brevets en mars 2011 sur les méthodes alternatives à la fracturation hydraulique, la FRACTURATION par ARC ELECTRIQUE.
Une autre, brevetée et commercialisée de manière très limitée pour le moment par une entreprise canadienne, consiste à REMPLACER L’EAU par du PROPANE
TOTAL informe également qu’il pourrait ainsi procéder à un simple CARROTAGE VERTICAL opération de recherche qui reste autorisée par la loi.
Il y a encore une autre formule de fracturation, celle dite de FRACTURATION PNEUMATIQUE qui consiste à injecter non pas de l'eau mais de l'air comprimé dans la roche mère afin de la désintégrer.
Toutes ces techniques feraient courir les mêmes dangers à l'environnement et à la santé humaine avec comme conséquence irrémédiable : La disparition des sources, des nappes phréatiques endommagées, des glissements de terrain et même comme en Angleterre récemment (juin 2011) des mini tremblements des terre.
Car en fait c’est la fracturation tout court qui pose problème car elle met en contact toutes les couches géologiques qui des plus profondes jusqu’au supérieures contenant les nappes phréatiques deviennent ainsi altérées et polluées.
Et puis, pourquoi, après tout ne pas envisager d’extraire d’autre énergie dans notre sol ??????????
Les Huiles lourdes, sables bitumineux : Cette roche sableuse qui est imprégnée d'un pétrole très lourd et visqueux, incapable de s'écouler dans un puits. Ces sables non accessibles pour les récupérer nécessitent une injection (vapeur d’eau) pour les faire s’écouler dans un puits.
Et tout cela, n’est il pas intéressant pour nos pétroliers qui peuvent ainsi sans problème contourner la loi ?????
61 autres permis de recherche de pétrole ou de gaz sont en effet toujours en vigueur.
D'après le gouvernement, pour ces autres permis toujours valides, les entreprises n'entendent pas rechercher des gaz et huiles de schiste. Tous se sont engagés à ne pas recourir à la fracturation hydraulique et des "inspections" doivent être menées pour s'en assurer.
Dans le permis d’Alès, il s’agit d’une recherche d’hydrocarbures tout à fait conventionnelle comme il en existe dans notre pays depuis des décennies. Il concerne quelques communes de l’Ardèche directement limitrophes avec le Gard
Il est toutefois important de noter que, Mme VOYNET, à l’époque Ministre de l’Ecologie du gouvernement JOSPIN, a délivré près de 20 permis similaires en France entre 1997 et 2001.
Cette exploration ou exploitation traditionnelle d’hydrocarbures conventionnels mérite une vigilance des pouvoirs publics ; Tout naturellement depuis la promulgation de la loi du 13 juillet au Journal Officiel de la République la fracturation hydraulique lui est interdite.
Il faudrait donc que l’état se souci du style d’exploitation qui a eu lieu depuis lors, afin d’en apporter si nécessaire, toutes modifications utiles
La loi (n°2011-835) du 13.07.2011 a été publiée le 14.07.2011 et s'appuie sur la Charte de l'environnement de 2004 et sur le principe d'action préventive et de correction prévu à l'article L110-1 du Code de l'environnement, pour interdire sur le territoire national ce type d'exploration et d'exploitation.
L'article 2 porte création de la Commission nationale d'orientation, de suivi et d'évaluation des techniques d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures liquides et gazeux.
Elle a notamment pour objet d'évaluer les risques environnementaux liés aux techniques de fracturation hydraulique ou aux techniques alternatives.
Elle émet un avis public sur les conditions de mise en œuvre des expérimentations, réalisées à seules fins de recherche scientifique sous contrôle public.
Certes, c’est bien !!!!!
Mais qui va être choisi et qui choisira la composition de ces commissions ??????????
De plus, le fait de procéder à un forage suivi de fracturation hydraulique de la roche sans l'avoir déclaré à l'autorité administrative est passible d'une peine 75.000 euros d'amende.
Quel montant dérisoire pour des sociétés qui gèrent des millions d’euros !!!!!!!!!
Suivons ce dossier avec attention……..
Et attendons les rebondissements, les contournements et les interprétations des lois pour les années futures avant de nous réjouir.
Marc DUGENDRE
Ardèche 07170
le peuple doit dire NON
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